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06/08/2013

Y a-t-il eu l’esclavage du peuple Juif durant 400 ans en Egypte ?

Répondant à la question ci-dessus, le frère Zouloula a montré spirituellement, s’appuyant sur la parole sainte, la vanité d’une telle possibilité. Jérémie 8 verset 8 : « Comment pouvez-vous dire: Nous sommes sages, La loi de l’Eternel est avec nous? C’est bien en vain que s’est mise à l’œuvre La plume mensongère des scribes. » Les rédacteurs de la Torah se sont donc évertués à nous faire croire vainement cette fausseté.


Mais, « Dieu parle cependant, tantôt d’une manière, Tantôt d’une autre, et l’on n’y prend point garde » (Job 33 verset 14). C’est ainsi que, de la bouche d’incroyants, il nous parle également ; n’a-t-il pas déjà utilisé la bouche d’un âne pour parler à Balaam ? (2Pierre 2 versets 15-16 ; Nombres 22 verset 28).

Ainsi, abordant le même sujet que le frère Zouloula, dans un autre cadre, le Professeur Jean Charles COOVI GOMEZ, historien, égyptologue, a essayé par les faits historiques de démontrer aussi, la vanité de l’effectivité d’un tel esclavage.

Je le cite :

« Quelles sont les hypothèses à l’origine des sémites ? Dans tous les livres d’histoire, les historiens occidentaux et Juifs ont falsifié les faits en disant que les sémites sont un type humain fossile qui serait sorti en même temps que les trois variétés les plus anciennes (Homo habilis, Homo erectus et Homo sapiens sapiens). Sur cette base, ils disent que Sem est le fils aîné de Noé dans la bible. Ce qui est faux. Chez les occidentaux, le dernier devient toujours le premier. Comment quelqu’un peut-il mettre au monde son père ou sa mère ? Chronologiquement, cela ne tient pas. En effet, les sémites sont en réalité des métis issus du croisement entre populations de noirs et de blancs.

En Mésopotamie (en grec mesos c’est-à-dire milieu et potamos c’est-à-dire fleuve : Région entre les fleuves, le Tigre et l’Euphrate), ce sont des Akkadiens et le premier sémite connu est Sargon premier d’Akka. Ils ont eu un long règne mais n’ont jamais régné sur toute la Mésopotamie. Les arabes sont un produit, eux, de métissage plus tardif.

Nous arrivons ainsi progressivement à la formation du peuple Juif. Entre 1850 et 1700 avant JC, en Ur en Caldée, des populations sémitiques venaient rançonner d’autres populations sémitiques. En Ur, c’était des populations nomades et semi nomades ; mais des prédateurs venaient rançonner leurs bétails. Donc pour une question d’insécurité, le patriarche Téra avec ses enfants Naoum et Ben Téra, qui signifie fils de Téra (Abraham) décident de migrer.

En ce temps, les régions les plus sécurisées étaient l’Egypte ou Misraïm ou Messou-Ra-im (ceux qui ont été enfantés par le dieu Ra) et Canaan parce que l’Egypte avait une suzeraineté sur Canaan. Les Téra par leurs coutumes n’inhumaient pas leurs ancêtres ; mais les incinéraient et voyageaient avec les cendres dans des fioles. De par le nomadisme, un tel peuple ne peut avoir une architecture. Les Egyptiens les surnommaient « les chefs des errants » ou « les voleurs héréditaires » ou encore « les coureurs du sable ».

Quelqu’un régnait sur Canaan et dans la tradition des noirs, ne pouvait régner que des prêtres parce que le pouvoir était sacré. Il ne s’acquérait pas par la violence.

Donc ces peuples (les Téra) arrivent et c’est un Cananéen du nom de Melchisédech (qui signifie, roi de justice) qui règne sur Jérusalem (ville d’avant l’arrivée des arabes) qui les reçoit. Ces populations adoraient 1200 dieux (y compris la lune).

Donc l’idée selon laquelle, Abraham serait à l’origine du monothéisme tombe en ruine parce que les faits archéologiques le prouvent.

Ces populations jusque-là n’étaient pas juives. Nous étions en 1695 avant JC, et il n’y avait pas encore une langue qu’on pouvait appeler hébreux à l’époque. Ben Téra ou Abraham parlait akkadien. Les cananéens parlaient aussi leurs différentes langues locales variées. Ainsi, quand Melchisédech a accueilli Ben Téra, il fallait des interprètes.

Melchisédech constate que des adultes comme eux ne sont pas circoncis, alors qu’en Afrique c’est entre 6 et 9 ans que les hommes sont circoncis. Les ancêtres des Juifs n’étaient pas circoncis. Or on vous dit que Dieu a noué une alliance avec Abraham ; et que cette alliance a pour symbole la circoncision. Cela est faux. C’est Melchisédech qui va l’initier. Avant cela, il lui fait subir deux rites, conditions pour être initié. Le premier rite est la circoncision. Le deuxième rite est le rituel du repas, du pain et du vin qui est une préfigure de la sainte cène. Il y avait plus de 2000 ans que les africains faisaient déjà ces rites.

Après les rites, Melchisédech va vouloir prendre Abraham sous sa protection pour l’initier. Mais ce dernier dit qu’il va payer cette protection, c’est ce que les gens ont appelé la dime. Melchisédech n’a pas voulu parce que ces rites sont gratuits. Jusqu’à présent Ben Téra n’avait pas encore reçu son nom Abraham qui signifie Ib, « cœur » en égyptien (siège de la conscience), ra, « dieu Ra » dieu du soleil, et im ; en termes clairs, Abraham signifie, Ib – ra – im : le dieu Ra est dans le cœur de cet initié.

Ce nom n’a aucune signification en hébreux (il n’y avait pas encore d’hébreux), ni en arabe. C’est un nom africain.

Après Canaan, Abraham arrivera en Egypte parce que c’est le pays qui couvre Canaan. Il y arrive sous le Pharaon Chessongue et s’installe, lui et toute sa famille au nombre de 37 personnes, en moyenne Egypte. Ils y sont installés comme des peuples soumis. Abraham travaille dans la fabrication de pierres architecturales. Il était accompagné d’une femme stérile, appelée Sara. Mais par la suite, il s’est entiché d’une petite égyptienne de 12 ans nommée Ikara (ou Agar) qui signifie « la parfaite fille de Ra). Cette dernière eu un fils qui ne sera pas reconnu ; et sa mère sera répudiée parce qu’elle n’est pas du même clan que Abraham. Cela, les arabes ne l’accepteront jamais parce que c’est lui l’aîné. Un médecin égyptien (dont nous avons le nom), à base de plantes, va traiter la stérilité de Sara et elle va avoir un enfant appelé Issiakou (Isaac). Celui-ci va mettre au monde Jacob.

Suite à cela, on dit « le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob » ; mais jamais, « le Dieu d’Abraham, d’Ismaël, d’Isaac et de Jacob ». Le fils aîné a été privé de ses droits.

Leur arrivée, en Egypte a été jusque-là pacifique.

Actuellement, les Juifs et les arabes se disputent un territoire des cananéens qui étaient un peuple noir, exterminé aujourd’hui.

Ceci clôture la première phase de formation du peuple juif.

La deuxième phase commence par Joseph, un des fils de Jacob. Il n’est pas arrivé de lui-même en Egypte. Ce sont des populations, probablement ses propres parents qui deviendront plus tard les Iksos, qui sont venus les échanger, lui et les 70 membres de sa famille patriarcale, dans la vallée du Nil, contre de la nourriture particulièrement des moutons parce qu’ils ont faim. Les noirs n’ont pas accepté cet échange, c’était contraire à leurs coutumes qui disent de « donner à manger à celui qui a faim ». Après donc cette nourriture gratuite que ces visiteurs ont reçue, ils n’ont plus été autorisés à repartir avec Joseph et sa famille, au risque de vouloir continuer à les vendre à d’autres peuples. C’est ainsi que Joseph et les siens ont été installés à Goshen, à l’Est du Delta du Nil. On leur a dit, « occupez-vous de votre bétail, mais ne soyez pas facteur d’instabilité dans le pays. »

Ainsi, cette idéologie messianique qui dit que Joseph devenait de plus en plus puissant « tombe à l’eau ». Comment peut-on devenir puissant alors que quand on venait, on n’avait même pas à manger ? C’est ce que nous appelons les interférences de l’idéologie messianique. Nous devons les bannir et rétablir la vérité.

La vérité c’est que Joseph va rencontrer un gros fonctionnaire, en même temps prêtre d’Héliopolis du nom de Padipara (signifie « seul dieu Ra donne ») aujourd’hui on dira Dieudonné. Dans la Bible, on l’appelle Potiphar. Ce dernier était spécialiste de « la clé des songes ». C’est une tradition africaine depuis des millénaires. Padipara va apprendre à Joseph cette science ; de même, il lui apprendra, comment on gère une comptabilité puis qu’il était aussi scribe et administrateur des biens.

Ce qu’il faut retenir, c’est que chaque fois qu’il y a un hébreu qui émerge, il y a un noir qui l’a formé.

Les Iksos vont attaquer les égyptiens par traitrise, éventrant même des femmes enceintes. Et ceux qui ont bénéficié de l’hospitalité égyptienne, Joseph et sa famille, se sont mis avec leurs faux frères envahisseurs, contre l’Egypte. C’est cela qu’on cache en disant qu’il y avait un Pharaon qui n’avait point connu Joseph (Exode 1 verset 8). Mais la réalité est que personne ne peut donner le nom de ce pharaon parce qu’il n’existe pas. Ou bien si quelqu’un donne un nom, ce sera le nom d’un Iksos dans le genre, Kian, Salitis, Ben Yacub, etc… On appelle même Pharaon, des gens qui ont agressé l’Egypte. On dit qu’il y a des Pharaons grecs, romains, etc… Comment est-ce possible ? Qui les a intronisés ? On donne la liste des Pharaons, jusqu’à Alexandre le Grand ! La réalité est que le dernier Pharaon, s’appelle NECTAR NEBO. Il n’y a eu aucun Pharaon blanc.

Nous appelons Pharaon, quelqu’un qui a été intronisé selon les rites égyptiens, par le clergé.

Un envahisseur, prédateur n’est pas Pharaon. Par conséquent, le perse Cambyse, les Ptolémée, n’étaient pas des Pharaons.

C’est ce phénomène de migration qui va aboutir à ce qu’on a qualifié injustement voire faussement, d’esclavage des hébreux en Egypte. Qu’est-ce qu’il en est en réalité ?

Lorsque Joseph et les siens ont trahi les égyptiens, ceux-ci ont été obligés de recourir à l’aide des Nubiens. Ces nubiens étaient un peuple de gaillards (2 mètres) et costauds (110 kg). Ils étaient de grands lutteurs très puissants. C’est d’eux que le livre d’Esaïe parle, Esaïe 18 versets 1-2 : « 1  Ah, ce pays de barques ailées, le long des fleuves d’Éthiopie ! 2  Il envoie des ambassadeurs qui voyagent sur le Nil dans des canots de papyrus. Rapides messagers, repartez chez ces gens de haute taille à la peau luisante, chez ce peuple qu’on redoute d’ici jusqu’au bout du monde, chez cette nation puissante qui piétine ses ennemis. Repartez dans votre pays que partagent les fleuves. »

Ces nubiens étaient redoutés par les juifs, disant qu’ils ont le souvenir de nègres avec gros biceps qui écrasent tout sur leur passage. A cause de cette puissance de combat, et les victoires qui en ont suivies, ces conflits se sont apaisés, nous étions sous le Pharaon Akmès (nom grécisé), de son vrai nom égyptien, Yiya Messou. Il en a été de même du Pharaon, Kamose (celui qui est né de son Ka).

C’est le lieu de préciser que l’esclavage est une pratique inconnue en Afrique noire. C’est une pratique orientale et européenne. La preuve par la définition : sociologiquement, esclavage vient du mot slave, qui n’est pas d’origine nègre. Les slaves sont un peuple de l’Europe centrale que les romains et les grecs allaient prendre pour les réduire à l’état de biens cheptels comme si c’était du bétail. On allait les traire jusqu’à ce que le sang sorte. Donc quand on dit, l’équation nègre est égale à esclave, cela est faux. Juridiquement, est esclave tout être humain, réduit à l’état de bien cheptel en vertu des lois en vigueur dans la cité. Les autorités françaises ont même renforcé cette définition en disant que le noir est un bien meuble, c’est-à-dire moins qu’un bétail, dans les codes noirs (1685 et 1724).

Il ressort de ce qui précède donc que, avant les conquêtes arabes (639 de notre ère), l’Afrique noire n’a jamais connu l’esclavage.

Ainsi, tous les envahisseurs de l’Egypte (y compris, Joseph et sa famille), après la victoire, ont été arrêtés et envoyés en moyenne Egypte et à Thèbe (ville Wasep), pour y travailler comme des ouvriers. Ce sont des villes périphériques appelées villes des Recarsous. Parmi eux, il y avait aussi des grecs. L’Egypte était obligée de les intégrer parce que les noirs n’ont pas de termes pour « séparation » ou « étranger ». C’est en cela que l’Egypte a été un Laboratoire de l’intégration, dans l’antiquité. Aujourd’hui, on parle d’intégration ; mais on désintègre.

Tout système de dépendance n’est pas de l’esclavage, sinon, la féodalité serait de l’esclavage. Etc… L’Afrique a connu les systèmes de dépendance, à l’exclusion de l’esclavage. On a distingué deux systèmes :

-              La catégorie des « Gbak » ou « système des serviteurs ». Dans ce cas, l’homme n’est pas lié physiquement ; il vaque à ses occupations. Il est un serviteur. On ne peut pas appeler cela esclave parce que Pharaon lui-même s’appelle « Va-en-Ra » qui signifie « serviteur de Ra ».

-              La catégorie des « captifs » c’est-à-dire des vivants après guerre, blessés. Ceux-ci proviennent de ceux qui font des guerres à l’Egypte, ils sont capturés, liés et en attendant qu’ils assimilent les mœurs du pays ; au point qu’ils peuvent même prétendre devenir empereurs plus tard (cas de Mansa Sakoura de l’empire du Manding qui était d’abord de condition captif, et il est devenu empereur).

Pour mieux définir les systèmes d’esclavage, par exemple, il faut utiliser « le principe de la causalité historique ». Selon ce principe, l’Afrique n’est pas responsable de son esclavage. Mais elle a été attaquée par des puissances coalisées.

Enfin, il est avéré qu’il n’y a pas trace d’un original hébreux de la Bible. »

Fin de citation.

 

 

Conclusion

Ce qu’il faut retenir de cette longue conférence, à l’exclusion du mensonge sur l’origine du peuple sémite, parce que tous les patriarches sont noirs, c’est que :

1.       Abraham qui signifie Ib – ra – im, « le dieu Ra est dans le cœur de cet initié » a reçu ce nom de l’Afrique noire ;

2.       Il adorait plusieurs divinités. Cela s’explique par son désir de sacrifier son fils Isaac ;

3.       Il a été initié à l’adoration au Dieu unique par les africains noirs;

4.       Il a été circoncis par des africains noirs, en l’occurrence Melchisédech, roi de Jérusalem, en Afrique.

5.       Joseph a été effectivement vendu par des parents à lui ;

6.       Joseph a été enseigné dans l’art d’interprétation des songes et la gestion comptable par les noirs ;

7.       La prospérité de Joseph ne s’est pas réalisée comme décrit par la Bible ; mais, si prospérité il y a eu ; cela s’est déroulé de façon traitre ;

8.       Il n’y a pas eu esclavage juif en Egypte parce que l’Afrique noire ne connaît pas ce terme ;

9.       Les juifs sont des usurpateurs de la culture des noirs ;

10.     Quand un blanc émerge, il y a toujours un noir derrière qui lui a enseigné sa science.

11. La falsification des faits historiques est avérée.

12. La primauté historique de la peau noire dans le monde sur les autres couleurs de peau est avérée. En d’autres termes, l’Afrique, berceau de l’humanité est avérée.

10:51 Écrit par BODO dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

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