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18/10/2012

Analyse des actes des Conciles de Nicée-Constantinople, générateurs de la doctrine de la trinité

Selon Tackett (T.), exploitant la publication de, A. E. Burn (1925), sur le thème « The council of nicaea » ; le premier concile de Nicée, le Concile œcuménique abord occupé par l'église, est surtout connu pour sa formulation du Credo de Nicée, la première déclaration dogmatique de l'orthodoxie chrétienne.

Le Conseil a été convoqué en 325 par l'empereur romain Constantin Ier dans une tentative de régler la controverse soulevée par l'arianisme, (L’arianisme est une mouvance théologique des débuts du christianisme, qualifiée d'« hérésie » par les trinitaires et dû à Arius (256 - 336), théologien ...) sur la nature de la Trinité.


 

 

Selon Jean-Marcel Nicole, dans son livre « Précis d’histoire de l’église » publié aux Editions de l’institut biblique Nogent-sur-Marne en 1972, nous pouvons retenir de la controverse arienne, les informations suivantes :

« 1. Origine. Arius était un prêtre d’Alexandrie, qui niait la divinité de Jésus-Christ, en particulier sa préexistence éternelle. Il le considérait comme le premier être créé (par Dieu le Père). Il fut (pour cela) déposé par son évêque, Alexandre, mais trouva des appuis chez d’autres évêques, en particulier Eusèbe de Nicomédie qui était très en faveur de la cour royale. L’église d’Orient (dont faisait partie Alexandrie) était donc divisée. »

Dans l'enseignement de l'arianisme, l'idée centrale, de contrôle, est l'unique, incommunicable, indivisible et la nature transcendante du divin être, singulier. C'est ce que les Ariens ont dénommé le Père. Logiquement s’appuyant sur cette définition du Père et de l'utilisation du langage biblique certains, les ariens ont fait valoir que si l'erreur de Sabellius (prêtre théologien d’origine libyenne, installé à Rome) devait être évitée (et tout le monde avait hâte de l’éviter), puis certaines conclusions à propos du Fils étaient incontournables ; Et c'est ce point de vue du Fils qui est la signification centrale de l'arianisme ; le Fils ne peut pas être le Père ou être l'essence (sinon, que l'essence serait divisible ou contagieuse ou de quelque manière unique ou simple, ce qui est impossible par définition). Il n’existe donc que par la volonté du Père, de même que toutes les autres créatures et les choses. La description biblique de son être engendré ne suppose pas une relation spéciale entre le Père et le Verbe ou le Fils, mais elle ne peut pas être une relation ontologique (qui est censée démontrer l'existence d'un « étant » nécessaire à partir de son « essence »).

"Fils" est à prendre dans le sens de «fait», de sorte que le Fils est une créature : Etre né, il faut qu'il ait eu un commencement, ce qui conduit à la fameuse phrase Ariane, «il y avait quand il n'était pas." Depuis, il n'a pas été généré sur le Père de l'être et il était, comme on l'accorde, la première de la création de Dieu, alors il doit avoir été créé à partir de rien. N'étant pas de substance ou immuable parfait, il a été soumis au changement moral. Et à cause de la transcendance de Dieu extrême, dans le respect final, le Fils n'a pas la communion réelle ou la connaissance du Père à tous. L'attribution de theos au Christ dans l'Écriture a été jugé purement fonctionnelle. Avec une nuance près, Moïse a aussi reçu le titre de Dieu (Exode 4 verset 16).

D’ailleurs, Dieu dit dans l’un des livres des secrets d’Hénoc (version slave), au chapitre 24 verset 4 : « Car avant que toutes choses aient été visibles, je marchai seul dans les choses invisibles, comme le soleil d’est à l’ouest, et de l’ouest à l’est. »

« 2. Concile de Nicée. Pour rétablir la paix, Constantin convoqua un concile à Nicée en 325. Deux cent cinquante (250) à trois cents (300) évêques y prirent part, en grande majorité orientaux. Le Concile adopta le symbole de Nicée qui proclame la divinité et préexistence éternelle du Fils, engendré et non créé, consubstantiel au Père, et qui prononce l’anathème sur les ariens. Les deux (2) évêques qui refusèrent de signer cette formule et Arius lui-même furent exilés.

Eusèbe Nicomédie qui avait signé la formule, mais qui retira ensuite sa signature, fut banni, lui aussi pendant quelques temps.

3. La lutte. Mais les ariens ne se tinrent pas pour battus.

4. Triomphe de l’orthodoxie. Cependant, une nouvelle génération de théologiens se levait. Ils acceptèrent sans réserve le symbole de Nicée, et tout en maintenant l’unité de la substance divine, soulignant la distinction des personnes. Côte à côte avec Athanase (évêque d’Alexandrie), ils combattirent aussi efficacement ceux qui niaient la divinité du Saint-Esprit. En 381, l’empereur Théodose d’Orient (379-395), convoqua le Concile de Constantinople, où seuls ceux qui acceptaient le symbole de Nicée furent admis. Le Concile compléta la formule par la clause qui proclama aussi la divinité du Saint-Esprit. Ainsi le symbole de Nicée – Constantinople se résume comme suit :

Nous croyons en un seul Dieu, Père Tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, de toutes les choses visibles et invisibles.

Nous croyons en un seul Seigneur, Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles, lumière de lumière, vrai Dieu de vrai Dieu, engendré et non créé, consubstantiel au Père et par qui tout a été fait ; qui, pour nous les hommes et pour notre salut, est descendu des cieux et s’est incarné par le Saint-Esprit dans la vierge Marie et a été fait homme. Il a été crucifié pour nous sous Ponce-Pilate, il a souffert et il a été enseveli ; il est ressuscité des morts le troisième jour, d’après les Ecritures ; il est monté aux cieux ; il siège à la droite du Père. De là, il reviendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts et son règne n’aura pas de fin.

Nous croyons en l’Esprit-Saint, qui règne et donne la vie, qui procède du Père (et du Fils), qui a parlé par les prophètes, qui avec le Père et avec le Fils est adoré et glorifié ; nous croyons une seule Eglise, universelle et apostolique. Nous confessons un seul baptême pour la rémission des péchés ; nous attendons la résurrection des morts et la vie du siècle à venir. Amen. »

En résumé, sous la direction de païens, l’Empereur Constantin Ier (Concile de Nicée) et l’empereur Théodose d’Orient (Concile de Constantinople), l’Eglise adopte le principe de la Trinité qui signifie que Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit sont consubstantiels c’est-à-dire, indissociables et coéternels. Sur la base de ce credo (ensemble de principes sur lesquels on fonde ses opinions) en d’autre terme, doctrine, la bible a été écrite.

Dès l’instant où cette décision s’est faite sous la direction de païens qui avaient d’autres objectifs de gouvernance, l’Esprit de Dieu nous commande d’analyser ces textes parce qu’ils sont porteurs de leurs propres faiblesses, après tant d’années.

En effet, comme le dit l’Apôtre Jean dans son épître:

« Si nous recevons le témoignage des hommes, le témoignage de Dieu est plus grand ; car le témoignage de Dieu consiste en ce qu’il a rendu témoignage à son fils » (1Jean 5 verset 9).

Les premières faiblesses, dans la bible, viennent de l’affirmation et de la menace écrites dans le Nouveau Testament.

L’affirmation, 2Timothée 3 verset 16 :

« Toute Ecriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice »

Ce texte est inspiré d’un passage de, Exode où Dieu instruisait Moïse :

« Tu lui parleras, et tu mettras les paroles dans sa bouche ; et moi, je serai avec ta bouche et avec sa bouche, et je vous enseignerai ce que vous aurez à faire » (Exode 4 verset 15).

Le Christ lui-même confirme l’authenticité de cette parole en disant :

« J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant » (Jean 16 verset 12). Il promet la venue du Saint-Esprit qui complétera la révélation et « vous conduira dans toute la vérité » (Jean 16 verset 13), etc.

Au vu de ce qui précède, le verset 16 de 2Timothée chapître3 n’est qu’une confirmation de ce que Dieu dit en Exode et le Christ, dans l’évangile de Jean. Mais, parce qu’il y a un, mais ; Dieu dit par la bouche du Christ que le Saint-Esprit est un Consolateur qui, quand il sera venu :

-                  « Convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement »  (Jean16 verset8)

-                  (Lui) « l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir » (Jean16 verset 13)

La menace

D’où vient-il donc que Dieu profère des menaces à la fin de la bible ? Il est écrit :

« Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre : Si quelqu’un ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre » (Apocalypse 22 verset 18, 19).

Est-ce à dire que Dieu ne maîtrise plus ou pourrait ne pas maîtriser la situation ? Pourtant Dieu n’oublie pas parce que : « devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour » (2 Pierre 3 verset 8). Comment donc ne pouvait-il pas se rappeler qu’il a envoyé un consolateur pour convaincre, conduire ?

C’est là que nous constatons que cette menace, en Apocalypse 22 verset 18-19, ne vient pas de Dieu ; mais des hommes. Elle vient tout droit du Concile de Nicée-Constantinople où, des décisions insensées ont été prises ; et ceux qui les ont prises, craignant que plus tard, ceux qui les contestaient ne reviennent à la charge ou n’inspirent d’autres personnes pour les mettre en cause. Alors, la menace, sous le couvert de Dieu était la plus appropriée. D’ailleurs, comme pour être concrets, les concepteurs de la formule de Nicée-Constantinople, ont excommunié et banni l’instigateur pour ce qu’il qualifie, l’hérésie ; lui et ses partisans.

En prenant de telles décisions, ils ont en même temps oublié que c’est l’Esprit de Dieu qui convainc et qui conduit.

Ainsi, de la formule trinitaire, nous constatons qu’il est dit : Le « Seigneur, Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles, lumière de lumière, vrai Dieu de vrai Dieu, engendré et non créé, consubstantiel au Père et par qui tout a été fait. Son règne n’a pas de fin. Avec le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont adorés ».

 

1. Le Christ, Fils unique de Dieu

Si le Christ est fils unique, d’où vient que la parole dit en Job 1 verset 6 :

« Les fils de Dieu vinrent un jour se présenter devant l’Eternel, et Satan vint aussi au milieu d’eux. »  Ces fils ne peuvent pas être des anges parce que Dieu dit, en Hébreux qu’il n’a jamais dit que les anges sont ses fils :

« Car auquel des anges Dieu a-t-il jamais dit : Tu es mon fils, je t’ai engendré aujourd’hui ? Et encore : je serai pour lui un père, et il sera pour moi un fils ? » (Hébreux1 verset 5) Certains semblent dire que la parole a dit en Genèse 6 verset 2 : « Les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles » Cette version de la bible est une mauvaise traduction. Le livre des secrets d’Hénoch dit : « Et lorsque les anges, les enfants des cieux les eurent vues, ils en devinrent amoureux; et ils se dirent les uns aux autres : choisissons-nous des femmes de la race des hommes, et ayons des enfants avec elles. » (Henoc 7 section 2 verset 2) Les anges sont donc des fils des cieux et non des fils de Dieu.

Autrement dit, Dieu a plusieurs enfants, Christ n’est donc pas fils unique. C’est d’ailleurs cette révélation que le Christ, lui-même, nous donne dans la parabole des vignerons, en Marc 12 verset 6 :

« Il avait encore un fils bien-aimé ; il l’envoya vers eux le dernier, en disant : ils auront du respect pour mon fils ».

Le Christ est donc son seul fils bien-aimé qui lui restait encore ; après que les autres fils bien-aimés l’aient quitté. La parole est muette sur ces fils ; mais nous pouvons imaginer avec l’Esprit de Dieu, qu’il pourrait s’agir de l’ancien Chérubin Oint. Ezéchiel 28 versets 12-14 :

« Tu étais un chérubin protecteur, aux ailes déployées ; je t’avais placé et tu étais sur la montagne de Dieu ; tu marchais au milieu des pierres étincelantes. »

Dieu a dit les mêmes paroles de son fils premier-né :

« C’est moi qui ai oint mon roi sur Sion, ma montagne sainte ! » (Psaumes 2 verset 6)

 

2. Le Christ, vrai Dieu de vrai Dieu, engendré et non créé

Par définition, engendré signifie « procréer » et a pour synonyme, « enfanter ». La procréation a lieu entre deux personnes de même nature et de sexes opposés. Ainsi, un homme et une femme, tous deux humains, peuvent procréer. De même, deux espèces animales, de même nature, et de sexes opposés, peuvent également procréer.

Si nous partons de ce principe, pour que nous considérions que Jésus est engendré, il aurait fallu que Dieu s’accouple avec une Déesse. Or, il n’en est pas ainsi. Il s’agit de Dieu qui par le Saint-Esprit, a permis à une fille, une humaine, de concevoir un enfant. Un tel enfant est donc un humain avant tout. Ensuite, parce que, d’inspiration divine, il reçoit de Dieu le pouvoir qu’il lui délègue pour sa mission. Une telle personne n’est pas Dieu, le père et ne peut pas être le père, parce qu’elle est mortelle : C’est ce que nous avons vu sur le poteau du calvaire. C’est donc une hérésie que de dire que « Jésus est engendré, et non créé ». C’est pour cela, Romain 1 verset 23 dit :

« Ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible, en images religieuses représentant l’homme corruptible. » En faisant de Jésus, Dieu, cet homme prend la place de Dieu Tout-puissant. Ainsi, c’est Satan même qui est au pouvoir. Or Dieu dit qu’il est un Dieu jaloux (Exode 20 verset 5).

Nous comprenons aisément, pourquoi dans l’église, la situation des fidèles ne change pas. J’entends souvent certains chrétiens dire « j’ai évoqué ce nom, et j’ai été sauvé ». Mais, pourquoi alors la parole biblique, elle-même, pose la problématique suivante :

Pourquoi le méchant prospère-t-il et Dieu ne fait-il rien ?

« Tout est pareil pour tous : un même sort atteint le juste et le méchant, celui qui est bon et pur, et celui qui est impur […]. Celui qui est bon est traité comme celui qui fait le mal […]. Un des plus grands maux parmi tout ce qui se passe sous le soleil, c’est que tous les hommes connaissent un sort identique. Voilà pourquoi les hommes sont remplis de méchanceté, et la déraison règne sur leur cœur tout au long de leur vie » (Ecclésiaste 9.2-3).

Les croyants sont tout autant victimes d’injustices que les impies, ce qui fait que depuis toujours, le peuple de Dieu est troublé par ce problème et se demande : Pourquoi Dieu a-t-il permis que le mal entre dans le monde, pourquoi les hommes iniques prospèrent-ils, pourquoi Dieu ne met-il pas fin aux injustices, à la corruption et aux maladies? Pourquoi permet-il à un petit enfant de mourir d’une leucémie ? Quand est-ce que les justes seront délivrés et les méchants punis ? Alors qu’il est dans la fournaise d’une terrible épreuve, Job se plaint et dit :

« Les brigands jouissent de la paix sous leurs tentes, ceux qui provoquent Dieu sont en sécurité, eux qui ne reconnaissent d’autre dieu que leur force » (Job 12.6).

« Pourquoi les gens qui font le mal demeurent-ils en vie ? Pourquoi vieillissent-ils, en reprenant des forces ? » (Job 21.7).

Le psalmiste aussi se pose ces mêmes questions. Je lis quelques passages :

« Pourquoi, ô Éternel, es-tu si loin ? Pourquoi te caches-tu aux jours de la détresse ? Le méchant, dans son arrogance, en vient à opprimer les malheureux, il les prend dans ses traquenards. Le méchant tire vanité de son avidité. Le profiteur maudit et nargue l’Éternel. Le méchant, dans son arrogance, déclare : « Dieu n’existe pas. » […] Toujours ses procédés lui réussissent » (Psaumes 10.1-5).

« Jusqu’à quand, ô Dieu, l’agresseur blasphémera-t-il ? L’ennemi pourra-t-il t’insulter sans relâche ? Pourquoi te retiens-tu d’intervenir ? Ne reste donc pas inactif : viens les exterminer ! » (Psaumes 74.10-11).

« Combien de temps les méchants, Éternel, combien de temps les méchants vont-ils encore triompher ? Ces vantards parlent avec insolence, tous ces artisans du mal fanfaronnent » (Psaumes 94.3-4).

À l’instar du psalmiste, les prophètes se sont posé les mêmes questions. Jérémie écrit :

« Tu es juste ! Éternel, comment donc oserais-je contester avec toi ? Cependant, je voudrais discuter avec toi de la justice. Pourquoi les méchants réussissent-ils ? Pourquoi les infidèles vivent-ils si tranquilles ? Oui, tu les as plantés et ils ont pris racine ; ils progressent sans cesse et ils portent du fruit » (Jérémie 12.1-2).

Habaquq a les mêmes interrogations quand il demande à Dieu :

« N’es-tu pas depuis l’origine, ô Éternel ? […] Tes yeux sont bien trop purs pour accepter de voir le mal, tu ne peux supporter la vue de l’affliction. Pourquoi supportes-tu la vue des traîtres ? Pourquoi gardes-tu le silence quand l’impie engloutit un plus juste que lui ? » (Habaquq 1.12-13).

Même dans le royaume des cieux, on a entendu les martyrs, qui avaient été mis à mort par l’Antichrist, s’adresser à Dieu et s’écrier d’une voix forte :

« Maître saint et véritable, jusqu’à quand tarderas-tu à juger les habitants de la terre et à leur demander compte de notre mort ? » (Apocalypse 6.10).

Ceux qui disent que le nom de Jésus sauve, pourquoi sont-ils dans la même confusion ? Ils me diront, ceux de l’ancien testament n’ont pas connu l’ère de l’église. Mais Dieu reste cependant égal à lui-même ! Pourquoi favoriserait-il les uns au détriment des autres ?

Pourquoi donc alors, tous les Apôtres de Jésus ont subi le martyr alors que des idolâtres prospéraient ?

La réalité est que, le Jésus que les gens adorent : ce blanc aux yeux bleus est un imposteur. Dieu ne le connaît pas. Il a usurpé la place du vrai sauveur qui est arrivé il y a plus 5000 ans avant cet imposteur. Alors, les blancs qui sont ses fondateurs pour leur supériorité sur les vrais peuples de Dieu, ont créé l’idée de la souffrance terrestre qui délivre.

Si Christ a souffert pour nous délivrer, pourquoi devons-nous continuer à souffrir le martyr ?

Dans l’ancien testament, les enfants de Dieu marchaient véritablement avec Lui ; de telle sorte qu’ils ne manquaient de rien, quand ils adoraient leur Dieu. Exemple :

Jacob : Genèse30 versets 30-43 ; Genèse 31 versets 1-3.

Après 14 ans de durs travaux, afin d’épouser la femme de la vision que Dieu lui a donnée, Jacob devrait repartir chez lui ; mais son beau-père ne voulut pas le rémunérer à sa juste valeur. Alors, conformément à la parole de Dieu, il resta encore sept (7) autres années pour réunir son troupeau d’animaux. Dieu l’a soutenu et il s’est enrichi dans ce travail harassant, à telle point qu’il suscita la jalousie de son beau-père et de ses enfants.

Il n’est pas dit que l’enfant de Dieu ne souffrirait pas. Mais, il doit réussir s’il met en pratique la parole de son Dieu. Or dans la situation actuelle de l’adoration, c’est dans l’église qu’on trouve les plus pauvres de la société à telle enseigne que le monde traite les fidèles à Jésus-Christ, de « Rats d’église ». L’explication vient tout simplement de l’adoration du faux Christ blanc aux yeux bleus qui a usurpé la place, non seulement du vrai sauveur, mais celle de Dieu, Lui-même ; puisqu’il prétend être les deux à la fois sous couvert de trinité.

 

3. Le règne de Jésus-Christ n’aura pas de fin

Si le règne de Jésus-Christ n’a pas de fin ; comment comprendre 1Corinthiens 15 versets 24-28, qui dit :

« Ensuite viendra la fin, quand il (Christ) remettra le royaume à celui qui est Dieu et le Père, après avoir réduit à l’impuissance toute domination, toute autorité et toute puissance. Car il faut qu’il règne jusqu’à ce qu’il ait mis tous ses ennemis sous ses pieds. Le dernier ennemi qui sera réduit à l’impuissance, c’est la mort. Dieu, en effet, a tout mis sous ses pieds. Mais lorsqu’il dit que tout lui a été soumis, il est évident que celui qui lui a soumis toutes choses est excepté. Et lorsque toutes choses lui auront été soumises, alors le fils lui-même sera soumis à celui qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous. »

Et ceci, conformément à la mission, de gestion donnée, en Psaumes 2 verset 6-12 :

« C’est moi qui ai oint mon roi sur Sion, ma montagne sainte ! Je publierai le décret ; L’Eternel m’a dit : Tu es mon Fils ! Je t’ai engendré aujourd’hui. Demande-moi et je te donnerai les nations pour héritage, les extrémités de la terre pour possessions ; tu les briseras avec une verge de fer, tu les briseras comme le vase d’un potier. Et maintenant, rois, conduisez-vous avec sagesse ! Juges de la terre, recevez instruction ! Servez l’Eternel avec crainte, et réjouissez-vous avec tremblement. Baisez le fils, de peur qu’il ne s’irrite, et que vous ne périssiez dans votre voie, car sa colère est prompte à s’enflammer. Heureux tous ceux qui se confient en lui ! »

Vous comprenez que le Fils ne peut pas remettre à lui-même ce qu’il a déjà. Cela signifie que le fils est non seulement, différend du Père ; mais, il n’est pas le Père.

Le Fils, a une mission qui prendra fin quand il remettra « toutes choses entre les mains de celui (Dieu, le Père) qui lui a soumis toutes choses ».

Bien entendu, en tant que Fils, demeurant dans la maison du père, son règne, de ce point de vue n’a pas de fin !

 

4. Le Saint-Esprit et Jésus-Christ sont adorés

Le problème de l’homme, c’est qu’il ramène toujours tout à son expression.

Par exemple, quand il apprend qu’une telle personne a fait une merveille, l’homme veut savoir en tant que qui il a fait cela. Alors quand l’homme connaît la nature divine de celui qui agit, il est près à faire n’importe quoi pour être dans ses grâces, voire à l’adorer.

C’est ainsi que le grand Apôtre Jean a agi en Apocalypse 22 verset 8 :

« C’est moi Jean, qui ai entendu et vu ces choses. Et quand j’eu entendu et vu, je tombai aux pieds de l’ange qui me les montrait, pour l’adorer. »

Cela vient de la convoitise qui est en l’homme. Ce péché de convoitise date de depuis le jardin d’Eden. Genèse 3 versets 4-6 :

« Alors le serpent dit à la femme : vous ne mourrez point ; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal. La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ; elle prit de son fruit, et elle en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea. »

C’est ainsi que l’homme, en général, perdit la confiance de Dieu. Genèse 6 verset 5-6 :

« L’Eternel vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal. L’eternel se repentit d’avoir fait l’homme sur la terre, et il fut affligé en son cœur. »

Mais l’homme ne prit pas conscience de sa bêtise afin de fondamentalement remettre en cause ses approches des choses. Il est resté charnel dans ses approches, n’appréciant que ce qu’il voit, touche et lui procure une joie immédiate, exactement comme dans le jardin d’Eden.

Sinon, comment comprendre que, Dieu dans sa grande miséricorde, nous envoie son fils premier-né, afin de nous sauver par sa mort et sa résurrection ; et nous, qui aimons le concret, nous oublions l’« Envoyeur », et notre générosité se focalise sur l’ « Envoyé » à qui nous rendons toute l’honneur, et l’Adoration. Nous concluons notre bêtise par le pire : l’ « Envoyé » et l’ « Envoyeur » sont maintenant une seule et même personne. Nous savons pourtant que Dieu dit qu’il est un Dieu jaloux (Exode 20 verset 5). Si ce n’est pas de la provocation, qu’est-ce que cela peut être ?

Le fils lui-même, en Jean 17 verset 3, dit :

« La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul et vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. »

Le Fils lui-même se considère comme un « envoyé » et nous, les hommes, disons : « Non, tu es Dieu ». Il dit que son Père est le seul et vrai Dieu. En d’autres mots, il n’y a pas de trinité.

D’ailleurs, à partir d’ici, nous pouvons revenir sur la polémique qu’il y avait parmi les chrétiens des quatre premiers siècles, eux qui étaient encore plus proches des archives originales et donc des réalités de la vie du Christ. Si réellement, il n’y a pas tentative de falsification, est-ce que cette polémique peut aboutir en 325 et 381, à la radicalisation des décisions des conciles de Nicée-Constantinople ?

L’Apôtre jean dit : « car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde » (2Jean7). Il rappeler que les trois dernières petites épîtres du nouveau testament (2Jean, 3Jean et Jude) consacrent la vérité et de ce fait, dénoncent les enseignants de mensonge.

Au vu de leurs activités, nous pouvons dire, aujourd’hui, que ces enseignants, de mensonge ont pris le dessus, depuis les Conciles de Nicée-Constantinople. L’homme a voulu ramener Dieu à sa compréhension en se disant : « Si Jésus n’était pas 100% homme et 100% Dieu, quand il est mort, il n’aurait pas pu être un sacrifice de substitution agréé par Dieu pour expier les péchés de l’humanité. » Alors, sous la direction de païens, on accrédite des formules mathématiques, et aujourd’hui, il se trouve des hommes dits de Dieu, pour défendre une position aussi insensée que la trinité.

Croient-ils que Dieu va rejeter ceux qui le Glorifient, directement, sous prétexte que le Fils n’a pas reçu les honneurs qu’ils méritaient et que ces honneurs sont allés, à lui, Dieu ? Ou que le Fils va sanctionner quelqu’un qui rend gloire à son Père, à sa place ?

Comment peut-on expliquer ces polémiques sur l’humanité de Jésus déjà au premier siècle ? C’est parce que :

-                  En réalité, tous les enseignants de l’époque vivaient l’histoire du Christ comme une mythologie. En effet, il n’y a eu personne qui soit morte dans cette période. (Nous reviendrons dessus)

-                  Les créateurs du christianisme ont utilisé des personnages anciens, leurs cultures, et leur ont attribué des noms et des lieux, de leur époque.

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15:45 Écrit par BODO dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

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