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21/04/2011

Prophétie sur la Côte d’Ivoire : Dieu veut être au centre de la gestion du pays (suite)

Dans la première partie, de cette révélation (page16), le Seigneur m’inspirait comme suit :
« Le combat engagé par Ouattara s’est intensifié après les élections de novembre 2010. Usant de tous ses moyens (rébellion, diplomatiques, financiers), Ouattara ne fait que jouer le même jeu que Gbagbo et par rapport auxquels Guéï Robert l’avait qualifié de boulanger. D’ailleurs Gbagbo le reconnaît en disant que si ses adversaires le disent, c’est parce qu’ils reconnaissent qu’il a quelque chose de plus qu’eux. Le disant, Gbagbo n’a pas fait preuve d’humilité. Il accrédite ainsi la thèse que tous les moyens sont bons pour parvenir à ses fins. Cette leçon a été bien assimilée par un économiste dont les milieux financiers ne sont qu’un jeu de rôles. ‘ A la guerre comme à la guerre’, dit une paraphrase de l’ancien testament biblique.
Ouattara sera-t-il plus fort que Gbagbo ? Quelle en sera l’issue tellement le combat est atroce ? »



Après l’arrestation de Gbagbo et la neutralisation de tout son régime, aussi facilement ; ce matin Le Seigneur précise la conclusion que nous en avions tirée et qui est la suivante :
« De toutes les façons, Dieu a déjà son plan d’action. Ce plan ne dépend pas de notre capacité à faire quoique ce soit. En temps convenable, Dieu prendra possession de tout ce monde et le gouvernera Lui-même. Alors autant dire qu’à défaut d’amener les âmes à Christ, autant s’abstenir de perdre son âme. Le chrétien doit chaque jour nourrir sa propre âme et se rassurer que Dieu est au contrôle de son plan de rédemption du monde. Par son serviteur l’Apôtre Jean, Dieu dit : « …Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie, et qui gardent les choses qui y sont écrites ! » (Apocalypse1v1-3)”
Aux chrétiens de Côte d’Ivoire, voire du monde, Dieu dit que le christianisme n’est pas une doctrine pour changer les injustices humaines de ce monde. Dans sa parole, il ne cesse de nous dire :
« Vous, esclaves, obéissez à vos maîtres terrestres avec crainte et respect, avec droiture de cœur, et cela par égard pour le Christ. N'accomplissez pas votre tâche seulement quand on vous surveille, comme s'il s'agissait de plaire à des hommes, mais agissez comme des esclaves du Christ, qui accomplissent la volonté de Dieu de tout leur cœur. Faites votre travail de bon gré, et cela par égard pour le Seigneur, et non par égard pour les hommes. Car vous savez que chacun, qu'il soit esclave ou libre, recevra ce qui lui revient selon le bien qu'il aura fait » (Éphésiens 6.5-8).
Dans cette relation :
« Montrez votre profond respect pour Jésus-Christ en vous soumettant les uns aux autres » (Éphésiens 5.21).
De nos jours, bien que nous suivions les occidentaux dans leurs effets de développement, la situation économique en Côte d’Ivoire n’est pas différente de celle de l'Empire romain, l’époque où la plupart des entreprises étaient petites et familiales. Les esclaves ou serviteurs qui labouraient ou gardaient les troupeaux, qui travaillaient dans un atelier en ville, étaient dans le transport ou le commerce, faisaient aussi partie de la maisonnée de leur maître. Dans certains cas la situation peut être légèrement différente. Cependant, la situation du monde du travail est différente de celle d'un foyer, car contrairement à ce qui se passe entre les membres d'une famille, il n'y a pas plus d'amour entre un esclave et son propriétaire qu'entre un cheval de labour et le cultivateur.
Un propriétaire d’une entreprise ne peut contrôler que les corps de ces travailleurs tandis que ceux qui ont accepté Jésus comme leur Seigneur lui appartiennent corps et âme.
L’Apôtre Paul dresse une liste de responsabilités des esclaves ou serviteurs devenus croyants. Parce qu'ils sont désormais des serviteurs du Seigneur, ils doivent faire ce qui leur est demandé de gaieté de cœur et en y mettant de la bonne volonté. Il leur est demandé d'être parfaitement obéissants en toute chose et en adoptant une attitude de respect et de soumission envers leurs maîtres ou chefs.
La seule exception à cette règle serait si on leur demandait de faire quelque chose d'idolâtre ou de vicieux ; ils devraient alors refuser tout en acceptant les conséquences de leur désobéissance.
Dans ce cas, la parole dit :
« C'est une grâce que de supporter des souffrances imméritées, par motif de conscience envers Dieu. Si vous endurez la souffrance tout en ayant fait le bien, c'est là un privilège devant Dieu » (1Pierre 2.19-20).
Le croyant travaille pour le Seigneur sachant que tout ce qui est accompli au nom du Seigneur et pour la gloire du Seigneur sera récompensé dans les cieux.
Dieu voit tout et on peut dire qu'il prend constamment des notes de tout.
Dans l'Empire romain, environ la moitié d'une population de 120 millions d'âmes était en esclavage. On en disposait comme on voulait. Ils ne jouissaient d'aucun droit ; ils étaient achetés, vendus, échangés, et traités comme des animaux ou des outils. Un écrivain romain divise le matériel agricole en trois catégories : les esclaves, les animaux, et troisièmement les outils et les véhicules.
L'enseignement des Textes Sacrés ne cherche pas à réformer ou à restructurer les sociétés humaines aussi perverses soient-elles parce que la racine de tous nos problèmes est le cœur de l'homme ; c'est lui qu'il faut changer. Un prophète de l'Ancien Testament écrit à ce propos :
« Le cœur de l'homme est tortueux par-dessus tout et pervers. Qui peut le pénétrer ? » (Jérémie 17.9).
Dans tous les systèmes politiques et sociaux, à travers l'histoire jusqu'au 21e siècle inclus, ceux qui sont en position dominante, dans le cas de la Côte d’Ivoire, il s’agit des pays occidentaux, en particulier la France et Alassane Ouattara. Ce dernier est un digne fils du FMI et de l’occident ; ont toujours opprimé et intimidé les plus faibles, travailleurs, ici les ivoiriens, en leur faisant du chantage économique, ce qui n'est rien d'autre qu'une forme d'esclavage.
Certains idéalistes (au sens propre du terme), ici nous pouvons citer Gbagbo Laurent et tout le système qui l’a soutenu, croient qu'il est possible de manipuler l'économie mondiale afin d'éliminer la pauvreté même endémique et établir le paradis sur terre. C'est gentil d'essayer. Loin d’être pessimiste, la réalité est que le bonheur sera sur terre seulement lorsque Jésus-Christ régnera comme Roi des rois et Seigneur des seigneurs, qu'il apportera la prospérité à tous les peuples.
En attendant ce jour, les enseignements de la parole et particulièrement ceux cités ce jour, sont tout à fait d'actualité, car ils s'appliquent parfaitement à l'homme du 21e siècle et particulièrement à l’ivoirien dans cette crise de 2011.
Dieu a permis à Gbagbo de le connaître, cependant, il n’a pas su comprendre la voie de Dieu et il a voulu rechercher une gloire personnelle, écoutant ses nombreux conseillers païens et oubliant ses premiers amours. En effet, comme il le témoigne lui-même, lui qui était fils de pauvre (vendeur de chewings gums, « koccer »), il est devenu miraculeusement, docteur en histoire et mieux, président de la république.
Dieu veille sur sa parole pour l’accomplir. Le christianisme est un pacte avec Dieu qui se renouvelle constamment. C’est pour cela chaque matin nous devons prier l’Eternel afin qu’il nous accompagne. Quand tu l’oublies, il t’oublie.
Par sa nature, le message de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ s'oppose à l'esclavage et à tous les systèmes vicieux que l'homme a créés. C'est pour cette raison que le christianisme du 1er siècle n'était pas militant et ne s'est pas attaqué de front à toutes les injustices de l'époque.
Il n’empêche que, l'Évangile est plus révolutionnaire que n'importe quelle révolution ne l'a jamais été.
Un coup d'État (venant de rebelles) ou une révolte même juste (venant du peuple), laisse toujours un goût amer à la bouche, de profondes cicatrices, de la haine ou de l'amertume qui n'en finit pour ainsi dire presque jamais.
Une des raisons de la guerre de Sécession aux États-Unis fut l'esclavage que les Nordistes voulaient supprimer et les Confédérés souhaitaient le conserver. Parce que le Sud perdit la guerre, l'esclavage finit bien par être aboli, mais outre les millions de morts et d'estropiés, cela prit encore beaucoup de temps même aujourd’hui, nous dénonçons dans la situation de la Côte d’Ivoire, un cas d’esclavage.
L'Évangile est beaucoup plus efficace parce qu'il pénètre le cœur de l'homme et le transforme. Il démolit les murs de partition entre les races et les classes sociales et remplace les préjudices et les discriminations par l'amour fraternel. Seule la Bonne Nouvelle en Jésus-Christ donne aux captifs quels qu'ils soient la liberté et la paix intérieures. Ils deviennent, ainsi, des affranchis du Seigneur.
Par son message, l'Évangile rompt aussi bien les fers attachés aux corps que les chaînes qui lient les esprits et les âmes. Jésus seul peut briser ces liens, qu'ils soient physiques, moraux ou spirituels. Parce que :
« Si donc c'est le Fils qui vous donne la liberté, alors vous serez vraiment des hommes libres » (Jean 8.36).
C'est Jésus qui pardonne les péchés et donne la vraie liberté à celui qui est asservi à l'alcool, la drogue ou autre chose.
Par exemple, avant de devenir apôtre, Paul était un pion prisonnier de l'idéologie religieuse légaliste des Pharisiens. Quand il a accepté le Seigneur Jésus, il fut instantanément libéré et s'est immédiatement mis à son service (Actes 9) et dans toutes ses épîtres, il se déclare toujours et fièrement l'esclave du Christ.
Dans l'Empire romain, beaucoup d'esclaves sont devenus croyants. L'obéissance à leurs maîtres devait être un reflet de leur soumission au Seigneur Jésus-Christ. Tout ce qu'ils faisaient était pour lui et devant lui et non pas à contrecœur parce qu'ils étaient esclaves. Pareillement, l'ouvrier croyant a des responsabilités vis-à-vis de Dieu et envers son patron qu'il doit servir à tout moment et pas seulement quand il est présent pour ensuite le poignarder avec la langue dès qu'il a le dos tourné.
Ce n’est pas très difficile pour les chrétiens d'être soumis et gentils avec tout le monde le jour quand ils se réunissent lors d'un service religieux et portent le grand sourire tout va bien. Mais qu'en est-il le lundi, le mardi,… dans la voiture et sur le lieu de travail ?
Si le patron est aussi un croyant et si le désir de tous est de servir leur Seigneur, alors tous les problèmes qu'engendre l'appât du gain de notre société capitaliste n'existeraient pas et on n’aurait ni frictions, ni revendications et aucun conflit social. Un ouvrier croyant devrait être une personne meilleure, plus productive, plus fidèle et plus agréable que celui qui ne l'est pas. C’est ce que confirment ces deux passages bibliques :
« Que ceux qui ont des maîtres croyants ne leur manquent pas de respect sous prétexte qu'ils sont des frères. Bien au contraire, qu'ils les servent d'autant mieux que ce sont des croyants bien-aimés qui bénéficient du bienfait de leur service. Voilà ce que tu dois enseigner et recommander » (1Timothée 6.2).
En d’autres mots :
« Aux esclaves, tu recommanderas d'obéir à leurs maîtres en toutes choses. Qu'ils cherchent à leur donner satisfaction, qu'ils évitent de les contredire et se gardent de toute fraude ; qu'ils se montrent au contraire dignes d'une entière confiance. Ainsi ils rendront attrayant l'enseignement de Dieu notre Sauveur » (Tite 2.9-10).
Le Seigneur a élevé le travailleur à un haut niveau quelle que soit son occupation. Peu importe s'il est clerc de notaire, s'il creuse une tranchée, enseigne dans une université, extraie du charbon dans les entrailles de la terre ou s'il cultive un champ à la surface de la terre.
On a un jour demandé à un homme de condition très humble ce qu'il faisait dans la vie ; il a répondu :
Je suis au service du Seigneur et je répare les chaussures pour subvenir à mes besoins.
Tout croyant peut aussi dire :
Mon vrai travail est de servir le Seigneur.
En application du principe de réciprocité que l’Apôtre Paul a formulé à tous les croyants disant :
« Montrez votre profond respect pour Jésus-Christ en vous soumettant les uns aux autres » (Éphésiens 5.21).
Après s’être adressé aux serviteurs, aux pauvres, à tous ceux qui se trouvent dans une situation d’opprimée ; la parole est maintenant adressée aux maîtres.
« Quant à vous, maîtres, agissez suivant les mêmes principes envers vos esclaves, sans user de menaces. Car vous savez que le Seigneur qui est au ciel est votre Maître tout autant que le leur ; et il n'agit jamais par favoritisme » (Éphésiens 6.9).
Les maîtres sont exhortés à se rendre agréables au Seigneur en traitant humainement leurs esclaves. Ils doivent en particulier se garder de les frapper, de les insulter et de les menacer pour obtenir leur obéissance, ce qui à l'époque était des pratiques courantes et ce qui est constaté pendant cette crise sociopolitique en Côte d’Ivoire.
En d’autres termes :
« Maîtres, traitez vos serviteurs avec justice et d'une manière équitable, car vous savez que vous avez, vous aussi, un Maître dans le ciel » (Colossiens 4.1).
Dieu ne fait pas de favoritisme entre les hommes ; il ne tient aucun compte de leur position sociale sur terre. Tous les êtres humains, qu'ils soient de condition humble ou élevée, sont égaux devant lui. Ils devront rendre des comptes sur la façon dont ils auront vécu et seront jugés selon les mêmes critères.
C’est ce que l’Apôtre Pierre confirme :
« Alors Pierre prit la parole et dit : — Maintenant je me rends vraiment compte que Dieu ne fait pas de différence entre les hommes. Au contraire, dans toute nation, tout homme qui le révère et qui fait ce qui est juste lui est agréable » (Actes 10.34-35).
Les personnes qui ont une position d'autorité ne doivent pas abuser de leur pouvoir et profiter de ceux qui sont au-dessous d'eux parce que leur statut est strictement fonctionnel et temporaire.
Gbagbo avait-il hier pensé que sa situation pouvait aussi rapidement tourner, de président qu’il était, être l’objet de sarcasmes ?
Le maître, tout patron et l'homme le plus puissant de la planète, et avec eux le reste des êtres humains, sont sous la même autorité suprême du Dieu de l'univers qui se trouve dans les cieux.
Les souverains, qui jadis prétendaient régner de droit divin, ont tous utilisé leur trône pour intimider les petites gens, les exploiter à tour de bras et tirer une gloire personnelle de leur position. Je lis un exemple dans la bible :
« Hérode, revêtu de ses vêtements royaux, prit place sur son trône et leur adressa un discours en public. Le peuple se mit à crier : — Ce n'est plus un homme qui parle. C'est la voix d'un dieu. Au même instant, un ange du Seigneur vint le frapper parce qu'il n'avait pas rendu à Dieu l'honneur qui lui est dû. Dévoré par les vers, il expira » (Actes 12.21-23).
Hérode et tous les autres despotes ont usurpé la place du Dieu des cieux, un crime de lèse-majesté et une très mauvaise idée.
Parmi les grands de ce monde, certains sont bienveillants, mais il semble que tous ont des squelettes dans leurs placards et tous sont menteurs au moins par omission ou exagération.
Cela paraît cynique et c'est peut-être vrai, mais je n'ai jamais entendu parler d'un homme important que ce soit dans les affaires ou en politique qui n'ait pas abusé de sa position et de son pouvoir pour se remplir les poches, ou se taper la petite secrétaire, ou pour régler des vendettas personnelles, ou essayer de briller en se lançant dans une conquête sous des faux-semblants. (Voir la première partie de cette prophétie sur la Côte d’Ivoire)
Dans un contexte chrétien, puisque Dieu est absolument impartial et le souverain juge, maîtres et esclaves doivent se conduire les uns envers les autres d'une manière à l'honorer.
Le premier travail d'un patron, comme celui d'un travailleur, est de faire la volonté de son Seigneur et de manifester les vertus chrétiennes dans tout ce qu'ils font. Concernant ses affaires, le patron doit prendre des décisions sur la base de ce qui est juste, vrai et honnête selon Dieu et en tenant compte du bien-être et des intérêts de ses ouvriers ; il doit les traiter avec respect ce qui honore le Seigneur. Maîtres et esclaves, patrons et travailleurs sont frères devant Dieu ; ils doivent donc s'aimer mutuellement.
C’est ce que dit la parole :
« Si vous vous conformez à la loi du royaume de Dieu, telle qu'on la trouve dans l'Écriture : Tu aimeras ton prochain comme toi-même, alors vous agissez bien. Mais si vous faites des différences entre les personnes, vous commettez un péché et vous voilà condamnés par la Loi, parce que vous lui désobéissez » (Jacques 2.8-9).
On trouve une application pratique de ce principe dans la petite lettre que Paul adresse à un certain Philémon. Cet homme avait un esclave appelé Onésime qui s'était enfui et selon la loi romaine, une fois rattrapé, il aurait pu être exécuté. Mais cet esclave fit la connaissance de l'apôtre et accepta Jésus-Christ comme son Sauveur. Alors, Paul le renvoya chez son maître avec une lettre dans laquelle il écrit :
« Qui sait si Onésime n'a pas été séparé de toi pour un temps afin que tu le retrouves pour toujours, non plus comme un esclave, mais bien mieux qu'un esclave : comme un frère très cher. Il l'est tellement pour moi ; combien plus le sera-t-il pour toi, en tant qu'homme et en tant que frère dans le Seigneur » (Philémon 15-16).
Au temps de l'apôtre Paul, la différence entre croyants et païens était énorme. Les premiers chrétiens modelaient leur vie en fonction des principes que l'on trouve dans les Textes Sacrés.
Au 21e siècle, le problème n'est pas que ces enseignements sont usés et ne s'appliquent plus, mais bien plutôt que peu de croyants les mettent en pratique dans leur vie. Ceux qui se disent chrétiens qu'ils soient maris, épouses, parents, enfants, maîtres ou esclaves sont exhortés à se soumettre les uns aux autres, car ils sont égaux devant Dieu et les serviteurs du même Seigneur Jésus-Christ.
Frères et sœurs, patriotes, de la Majorité Présidentielle ivoirienne, consolez-vous. Le prophète Malachie a donné une prophétie. Elle s’est appliqué en partie, si tant est que c’est la volonté de Dieu. Mais le temps de Dieu n’est pas le temps des hommes. Les hommes sont toujours impatients, si bien qu’ils sont facilement désillusionnés. Le rétablissement du régime de Gbagbo est une certitude, si vous avez la foi. Je lis un texte qui le dit :
« La foi c’est posséder ce qu’on espère, c’est l’évidence vécue des réalités qu’on ne voit pas » (Hébreux 11.1 ; Autre)
Un psychotique vit dans un monde paranormal. Il voit des choses ou des personnes et entend des voix que lui seul perçoit. À l’époque de l’Union Soviétique, la foi était considérée comme un trouble psychiatrique et les croyants étaient enfermés dans des asiles d’aliénés.
Un système athée ne peut pas faire la différence entre un psychotique et un homme de foi parce que tous deux évoluent dans une dimension qui n’est pas matérielle et palpable.
Une personne qui a la foi manifeste par sa vie ce qu’elle croit et ce que son esprit et son intelligence considèrent comme vrai.
Le mot traduit par évidence vécue, dans ce verset est un terme légal qui était utilisé dans un tribunal afin d’établir la culpabilité d’un prévenu.
Noé a démontré ce qu’était la foi quand il a accepté de se lancer dans le projet gargantuesque de fabriquer une immense plate-forme flottante alors qu’il n’avait probablement pas la moindre idée, par quel bout commencer. Mais il a cru qu’il y aurait un déluge, que l’Éternel savait ce qu’il faisait et qu’il lui donnerait les informations nécessaires et tout, ce dont il aurait besoin afin de mener à bien la construction de l’arche.
La foi de Noé reposait sur la Parole que Dieu lui avait dite et non sur son expérience de la vie, car jusqu’au déluge, il n’avait jamais plu sur terre.
Noé personnifie la persévérance de la foi, car la construction de l’arche a quand même pris 120 ans et il a mis à profit ces nombreuses années pour avertir ses concitoyens de la venue du jugement.
On ne peut croire Dieu et regarder au-delà du monde matériel qu’avec les yeux de la foi. Or, comme les athées ne se fient qu’en leur sens et que leur devise est : Je ne crois que ce que je vois, ils ne peuvent évidemment pas concevoir les réalités spirituelles.
Pourtant, la capacité de croire existe en chacun de nous. En effet, tout le monde a de la foi sinon il ne pourrait pas fonctionner dans ce monde. D’ailleurs, ceux qui sont incapables de faire confiance aux autres, qui font un complexe de persécution ou qui sont paranoïaques, finissent mal. Jadis, on les enfermait dans un asile psychiatrique avec une camisole de force et aujourd’hui on les pompe de pilules multicolores pour qu’ils nous laissent tranquilles.
Même les Français, y compris Nicolas Sarchozy ont la foi. En effet, ils boivent l’eau du robinet sans réfléchir parce qu’ils font confiance au service des eaux qui gère ce bien. Et quand on reçoit un relevé de compte bancaire, on a devant les yeux des listes de signes cabalistiques (mystérieux) auxquels on attribue une valeur par la foi et dont on se sert pour effacer des créances ou acquérir tout plein de choses dont on a plus ou moins besoin.
Avoir la foi c’est être convaincu qu’on possède quelque chose de concret qui n’est cependant pas confirmé par ses sens.
C’est par la foi que j’ai reçu le pardon des péchés et un héritage dans les cieux (comparez Actes 26.18) ; pourtant, je ne possède aucun titre de propriété de ma maison céleste ou de document légal qui prouverait que j’ai été déclaré non-coupable et juste par Dieu, mais j’y crois.
Toute diversion mise à part, le bonheur recherché en Gbagbo reviendra. C’est ce que Dieu nous dit par le prophète Malachie, celui-là des textes sacrés :
« Voici, je vous enverrai Elie, le prophète, avant que le jour de l’Eternel arrive, ce jour grand et redoutable. Il ramènera les cœurs des enfants à leurs pères, de peur que je vienne frapper le pays d’interdit ». (Malachie 4 versets 5-6)
Et le prophète Habakuk finit ainsi :
« Car c’est une prophétie dont le temps est déjà fixé, elle marche vers son terme, et elle ne mentira pas ; si elle tarde, attends-là, car elle s’accomplira, elle s’accomplira certainement. » (Habakuk 2 verset 3)

11:51 Écrit par BODO dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

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