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23/03/2011

Prophétie sur la Côte d’Ivoire : Dieu veut être au centre de la gestion du pays.

La crise socio politique qui frappe les ivoiriens depuis plus de huit (8) ans, interpelle plus d’un citoyen de ce pays. Ainsi, déjà par deux (2) fois, depuis que j’ai donné ma vie à Dieu, l’Esprit de Dieu me révèle les origines, l’explication et la solution de sortie de cette crise.

La première inspiration m’a été donnée le premier décembre 2010 pendant que nous étions dans l’attente des résultats du 2ème tour des élections présidentielles de 2010. La deuxième, m’a été donnée le 21 mars 2011. Cette dernière semble être une révélation complémentaire de la précédente. Dans la logique chronologique, elle précède la première.
Cette deuxième révélation est venue lorsqu’avant ma vigile matinale, je suis tombé sur le bureau de mon ordinateur portable, sur une page internet de facebook qui m’offrait de regarder une vidéo d’ivoiriens à Paris intitulée : « Alain Toussaint victime des barbares du RDR ». Lorsque j’ai vu cette vidéo et que nous avons entrepris, mon épouse et moi notre vigile, les premiers versets que nous avons lus dans la bible, sont révélateurs. Il est écrit :
« Par ces actes, vous conformiez alors votre manière de vivre à celle de ce monde et vous suiviez le chef des puissances spirituelles mauvaises, cet esprit qui agit maintenant dans les rebelles à Dieu ». (Ephésiens2v2)
A la lumière de ce passage, quand je regarde la détermination et l’engagement des partisans de Alassane et du camp présidentiel ; et les arguments des uns et des autres, surtout côté opposition, du genre : « Gbagbo dégage », « Gbagbo assassin » ou « Gbagbo tu as perdu les élections », etc…Je me rends compte que chaque camp est dans la logique des paroles prophétiques ci-dessus.


A la lumière de ce passage (Ephésiens2v2) , quand je regarde la détermination et l’engagement des partisans de Alassane et du camp présidentiel ; et les arguments des uns et des autres, surtout côté opposition, du genre : « Gbagbo dégage », « Gbagbo assassin » ou « Gbagbo tu as perdu les élections », etc…Je me rends compte que chaque camp est dans la logique des paroles prophétiques ci-dessus.
Le monde auquel ces paroles font mention, n’est évidemment pas la création physique dans laquelle nous vivons, mais bien plutôt, le système social ambiant avec ses valeurs tordues, qui va contre Jésus-Christ et la parole de Dieu. Nous sommes tous influencés par ce qui nous entoure, mais les non-croyants ne sont pas capables de différencier le mal du bien, le vrai du faux. Notre monde pourrait être défini comme le lieu où vivent les morts c’est-à-dire ceux qui sont séparés de Christ. L’Apôtre Jacques dans son épître dit : « D’où proviennent les conflits et les querelles entre vous ? N’est-ce pas des désirs égoïstes qui combattent sans cesse en vous ? Vous convoitez beaucoup de choses, mais vos désirs restent insatisfaits. Vous êtes meurtriers, vous vous consumez en jalousie et vous ne pouvez rien obtenir. Vous bataillez et vous vous disputez. Vous n’avez pas ce que vous désirez parce que vous ne demandez pas à Dieu. Ou bien quand vous demandez, vous ne recevez pas, car vous demandez avec de mauvais motifs : vous voulez que l’objet de votre demande serve à votre propre plaisir. Peuple adultère que vous êtes ! ne savez-vous pas qu’aimer le monde, c’est haïr Dieu ? Si donc quelqu’un veut être l’ami du monde, il se fait l’ennemi de Dieu ». (Jacques4v1-4)
Cette conduite égocentrique, qui convoite et veut satisfaire les désirs de la chair, correspond à une personne non régénérée qui est encore sous la colère de Dieu à cause de tous ses faux pas et de ses manquements.
Nous référant à la situation ivoirienne ; nous constatons que dans l’optique de gouverner la Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo s’est donné cette ambition légitime.
Mais comment y est-il parvenu ? Avec quels moyens (financiers, matériels, humains, etc…) a-t-il réussi sa mission ? Et, parvenu au pouvoir, qu’a-t-il fait de ces moyens surtout humains ?
C’est à ce niveau que la parole biblique prend toute sa valeur.
En effet, quand on scrute son parcours politique, nous pouvons y distinguer deux (2) périodes caractéristiques : la période antérieure à l’accession au pouvoir d’Etat et la période de gestion du pouvoir en tant que Président de République.

1. La période antérieure à l’accession au pouvoir
Cette période correspond à la période dans l’opposition politique au PDCI. Avant la proclamation officielle du multipartisme, suite aux prises de positions de Laurent Gbagbo, exprimées dans des ouvrages tels que, « Côte d’Ivoire, économie et société à la veille de l’indépendance (1940 – 1960) » et « Côte d’Ivoire, pour une alternative démocratique » ; de nombreux ivoiriens ont cru en son combat et se sont associés à lui.
Ainsi, par exemple, alors qu’il avait fui le pays pour la France, et qu’il y cherchait encore ses marques, pour faire connaître ses opinions à travers son livre « Côte d’Ivoire, pour une alternative démocratique » dont il venait d’achever l’édition, il était confronté à un mur des médias occidentaux, particulièrement français aux ordres du dictateur ivoirien en la personne de Houphouët-Boigny, président de la République qui usait de ses relations en France.
Pour débloquer la situation, il a fallu qu’un jeune ivoirien, du nom de Bernard Doza, animateur d’une radio privée « Média Soleil », une radio associative d’immigrés, dont le public était essentiellement la diaspora africaine, lui donne une chance. Deux (2) heures de temps d’antenne ont suffi pour lancer la prospérité à Paris des activités politiques de Laurent Gbagbo. Ces activités étaient régulièrement couvertes par Média Soleil. Son succès était tel qu’il avait une répercution en Côte d’Ivoire où, même Paul Akoto Yao, a perdu son fauteuil ministériel pour avoir couvert Gbagbo au moment où il était au pays. De plus, en 1985, Laurent Gbagbo obtint son statut de réfugié politique. (cf. Liberté confisquée de Bernard Doza, 1991)
Nous ne nions pas les divergences d’opinions entre Doza et Gbagbo. D’ailleurs Doza, lui-même les reconnaît dans son livre, mais nous estimons que ces divergences ont donné le nom Front Populaire au parti afin de permettre une cohabitation d’opinions. C’est cela qui justifie qu’un ultra libéral comme Mamadou Coulibaly se retrouve au FPI. Alors il nous paru étrange que Laurent Gbagbo se soit séparé de Bernard Doza ; ce qui constitue un facteur de frustration et d’ingratitude.
En réalité, comme le dirait Bernard Vaillot sur la chaine de TV, La Cinq, dans son émission « Arrêt sur image », en mars 1990, « Laurent Gbagbo n’est pas un « révolutionnaire ». Il est plutôt un ‘petit malin’ qui a utilisé tous les atouts de la contestation permanente pour intégrer le pouvoir d’Houphouët, avec le mandat moral d’un peuple en mal de leader. Ecrasé par l’aliénation Houphouétiste, ce peuple avait fini par croire aux apprentis sorciers et autres Cassandres, diseurs de bonnes nouvelles à Canossa ». Lorsque le peuple a eu besoin d’un leader lors de la rupture du 2 mars 1990 (date de la proclamation officielle du multipartisme en Côte d’Ivoire), Laurent Gbagbo négociait en coulisse avec le pouvoir, une transition pacifique à la démocratie. Pour ce faire, Gbagbo a même traité les manifestants de « casseurs » dans l’émission radio Tropic FM, le 4 mars 1990. Or, le peuple ignorant de la trahison, l’a tout de même plébiscité. (Cf . Liberté confisquée, 1991)
Cette soif du pouvoir de Laurent Gbagbo ne lui a pas permis d’arriver en 1990 à un consensus avec les autres leaders de la gauche (Wodié, Zadi Zaourou, Bamba Moriféré, Souma Yadi, etc…). Il est aller aux élections présidentielles, seul, les autres les ayant boycottées. Houphouët a donc profité de cette dispersion des forces, pour mettre sa machine à frauder en marche et l’humilier par un écart dans les scores qui frise l’exagération. Pour nous qui n’étions que des militants de base, çà été terrible d’entendre le triomphe des partisans de Houphouët, et particulièrement, Léon Konan Koffi qui nous a traité de bande à Gbagbo. Cette humiliation confirme la parabole biblique de l’homme fort. « Lorsqu’un homme fort et bien armé garde sa maison, ce qu’il possède est en sûreté. Mais, si un plus fort que lui survient et le dompte, il lui enlève toutes les armes dans lesquelles il se confiait, et il distribue ses dépouilles. » (Luc11v21-22) Jusque-là, Gbagbo a écrasé ses compagnons de lutte, sans pour cela que sa popularité en pâtisse. Mais à la présidentielle de 1990, il a trouvé plus fort que lui, en la personne d’Houphouët qui a été plus rusé que lui.
Ce camouflet n’a pas permis à Gbagbo de se mettre en cause, surtout au plan moral. Au contraire, il a affûté ses armes pour les prochaines élections, n’écoutant toujours pas ses « amis » de gauche, sous le prétexte que la politique n’est pas pour les enfants de cœur. Affi N’Guessan qui avait été mandaté en juin 1993, pour superviser les élections du secrétaire général de la section FPI de Yamoussoukro, a dit que le parti ne célèbre pas de funérailles. Il répondait ainsi aux préoccupations des responsables et militants, pour non assistance, alors que toute la direction de la section conduite par Kouamé Séraphin et Gbalé Dapleu avait été renvoyée de l’ENSTP.
C’est dans cet entêtement que Laurent Gbagbo noue des alliances indésirables, le slogan étant que tous les moyens sont bons pour parvenir à ses fins, pour vu que ce soit le FPI qui soit maître du jeu. Le Front républicain avec le RDR a été conclu ainsi. Ses résultats ont plutôt été désastreux, parce qu’en 1995, le FPI participe dans le cadre du Front républicain au boycott actif des élections présidentielles contrairement à ses convictions de refus de la chaise vide. C’est en effet, ce principe qui l’a amené à participer aux élections présidentielles de 1990, alors que les conditions d’une victoire n’étaient pas forcément réunies ; au détriment, de ses « amis » de la gauche socialiste qui les avaient boycottées.
On peut donc se poser la question de savoir, quelle est la ligne directrice de Gbagbo ? Il répond que « les pays ou en politique, il n’y a pas d’amis ; seuls comptent les intérêts ».
Alors pour ses intérêts, Gbagbo a amené le FPI dans une alliance avec le RDR de Djéni Kobenan dont on savait, tous, que le leader de ces gens du nord qui constituaient l’exclusivité dans ce parti, était Alassane Ouattara. Gbagbo a donc décidé de s’accrocher au diable parce qu’il veut atteindre ses objectifs. « D’où proviennent les conflits et les querelles entre vous ? N’est-ce pas des désirs égoïstes qui combattent sans cesse en vous ? » (Jacques4v1) Nous connaissons, tous, les ambitions démesurées d’Alassane qui a voulu, en décembre 1993, faire un coup d’Etat constitutionnel à la mort d’Houphouët. Mais pire, nous savons également que Alassane n’est pas une poche de moralité :
- Il a eu une gestion calamiteuse des moyens de l’Etat. On se souvient encore des scandales qui ont émaillé son gouvernement (1990 – 1993) :
o L’affaire Alassane vend et rachète dans la libéralisation sauvage des biens de l’Etat ;
o L’affaire des 19 tonnes d’effets « vestimentaires », non dédouanés ;
o L’affaire de l’achat de sa maison personnel à 300 millions FCFA, payés cash.
- C’est un homme qui est contre le processus démocratique. De surcroît, il est porté sur la violence gratuite dans la gestion des affaires publiques : il est l’auteur de la répression sanglante et de la décapitation du parti, lors de la marche historique du 18 février 1992.
Mais comme une prophétie biblique dans les livres de Zacharie7 et Daniel9, Dieu a rendu dur le cœur de Gbagbo, pour ne pas écouter la loi et les paroles que l’Eternel des armées lui adressait par son Esprit. (Zacharie7v12 ; Daniel9v11)
Logiquement, puisqu’il tenait au pouvoir « coût que coût », Dieu lui a permis d’y parvenir en octobre 2000, comme il le reconnaît lui-même, de façon calamiteuse.
Oui, Dieu dit dans l’épître aux Romains, « la colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. » (Romains1v18-19) « Ils sont inexcusables, car ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne Lui ont point rendu grâces ; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. » (Romains1v20-21) « C’est pourquoi, Dieu les a livrés à l’impureté, selon les convoitises de leurs cœurs. » (Romains1v24)
Dieu a donné à Gbagbo le pouvoir qu’il désirait tant « selon les convoitises de son cœur. » Mais, il a reçu un pouvoir impur. « Comme ils ne se sont pas souciés de connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur sens réprouvé, pour commettre des choses indignes,…Et bien qu’ils connaissent le jugement de Dieu, déclarant dignes de mort ceux qui commettent de telles choses, non seulement ils les font, mais encore ils approuvent ceux qui les font. » (Romains1v28-32)

2. La gestion du pouvoir d’Etat
L’entêtement de Gbagbo ne s’explique qu’à la lumière du péché de l’homme. En effet, au commencement du monde, le sixième jour, Dieu créa l’homme. Puis il créa le jardin d’Eden qu’il confia à l’homme afin de le cultiver et le garder. (Genèse2v15) L’homme et la femme recevait régulièrement la visite de l’Eternel. En d’autres termes, l’homme et la femme étaient dans la volonté de Dieu. Cette volonté est donc que l’Homme Lui obéisse, L’adore et Le mette en priorité dans ses affaires. A défaut de le faire l’Homme se trouve dans le péché. Ainsi, d’abord Adam et Eve, ensuite le peuple d’Israël qui demanda un roi, humain, pour le diriger. (1Samuel 8v4-5 ; 10v1) Ce fut la confusion surtout quand le roi fait à sa tête. Le peuple connu ainsi, de bons et de mauvais rois.

2.1. Le roi David
Par sa qualité de bon roi, il a étendu son royaume au-delà du territoire d’Israël. (2Samuel 8v1-15). Les peuples assujettis lui payaient un tribut, (2Rois3v4) ou bien, les troupes des peuples assujettis, servaient Israël, en tant que soldats. (2Samuel8v4) Dans ces territoires conquis, David y mettait des garnisons ou les faisait travailler. (2Samuel12v31) Toute victoire de David était consacrée à l’Eternel (2Samuel8v11) Au-delà de la relation avec le monde païens, le respect des alliances doit être rigoureux (2Samuel9v1) ; signe de la reconnaissance d’un bien fait. Le type de relation est fonction du type de pacte. Si c’est un pacte de paix et de justice, il faut le respecter. (2Samuel21v1-14) Cela permet de retrouver la face de l’Eternel.
En toute chose, la gloire doit revenir au Seigneur. (2Samuel12v26-30)
Malgré sa condition humaine, David a été un homme selon le cœur de l’Eternel. Il le confirme à la fin de sa vie. (2Samuel 23v2-5)

2.2. Le roi Salomon
C’est le type de chef à deux (2) visages :
- Fidèle compagnon au départ de l’Eternel qui le lui a rendu à justice, en lui donnant sagesse et richesse.
- Mauvaises alliances, par la suite, de par les femmes qu’il épousa. Son cœur fut partagé entre l’Eternel, son Dieu et les dieux de ses femmes ; puisqu’il se dit, « comme je suis un très grand roi, alors j’ai droit à tout ce que je désire. »
Au lieu d’être David auquel, il aime se comparer, pour le défi relevé lors de son accession au pouvoir, Gbagbo est plutôt un prototype de Salomon :
- En effet de par l’espoir qu’il a suscité dans la population, il a prospéré dans le soutien du peuple et surtout des petites gens. Or la voix du peuple opprimé est la voix de Dieu. Il s’est enorgueilli de ce soutien, pour agir comme un président qui pouvait faire tout ce qu’il voulait. Il a écarté du pouvoir tous ses camarades de lutte, du moins :
o Ceux qui ne pouvaient pas lui contester sa position de leader. Alors sur la base de rumeur, souvent non fondées, des personnes très dévouées pour la cause du parti ont été purement et simplement écartées ;
o Ensuite, il en profite pour régler des comptes personnels.
- C’est le cas des alliances qu’il a nouées :
o Avec une femme musulmane. De ce fait, il devait satisfaire les musulmans à bien adorer leur dieu (pèlerinages, construction de mosquées, etc…) ;
o Dans son cabinet, et l’imitant, ses collaborateurs en font de même, il intègre toutes sortes de peuples ennemis de sa politique.
En conséquence, ces alliances ont fragilisé son pouvoir :
- Le coup d’Etat est venu des musulmans ;
- Ce coup d’Etat est également soutenu par les peuples (baoulé, sénoufo, etc…) qu’il voulait conquérir à travers de nombreuses largesses au détriment de ses propres frères dont le soutien ne lui a pourtant jamais fait défaut.
Ainsi, de la même façon dont Dieu suscita des ennemis qui ont été associés à son pouvoir, à Salomon :
- Cas de Jéroboam (1Rois11v26-28) ;
- Cas des Edomites, peuples païens, barbares parmi lesquels, il avait pris femmes (1Rois11v14).
C’est de cette façon que Gbagbo est confronté à une rébellion qui a pris racine au sein de son pouvoir.
Salomon en faisant ces alliances ou en intégrant certaines personnes dans son système politique a ignoré l’histoire et il a plutôt privilégié son désir. Il en a été de même pour Gbagbo.
Autre type d’alliance contre Dieu
Le type Sédécias appelé Matthania (2Rois24v17) est le type de roi qui trahit ses frères et s’allie à l’étranger oppresseur. Alors que Nabucadnestar, roi de Babylonne amenait son neveu, précédemment roi de Juda, en captivité, Sédécias fit alliance avec Nabucadnestar et devin roi. De même, en 1995, Gbagbo fit alliance avec Alassane, étranger et membre de l’Houphouétisme ennemi de la famille socialiste, appliquant la prophétie de Amos, « deux personnes marchent-elles ensemble sans s’être concertées ? » (Amos3v3) Alassane servit de marchepied à Gbagbo pour améliorer son image dans le milieu musulman et au plan international.
Dieu n’approuve pas ce genre d’alliances. Alors, comme Sédécias se désolidarisa de Nabucadnestar, (2Rois24v19-20) Gbagbo fit de même, il se sépara de, Ouattara. La conséquence est similaire, Nabucadnestar attaqua Sédécias, le vainquit et l’amena en captivité, (2Rois25v1-7) actuellement, Gbagbo est attaqué par Ouattara.
Ce qui est remarquable, dans ce combat, c’est que les protagonistes :
- Sont de vieilles connaissances (Amos3v3)
- Ils utilisent les mêmes méthodes d’action : la ruse, la dissimulation, l’égoïsme, leur position sociale pour régler leurs comptes, la violence (morale pour Gbagbo et physique pour Ouattara). Ainsi, ils mettent en pratique la parabole de l’homme fort déjà citée plus haut. (Luc11v21-22)
o En 1992, Ouattara se faisait passer pour l’homme fort et Gbagbo a été plus fort que lui pendant le Front républicain et à la présidence de la république.
o Depuis 2002, Ouattara tente de mener le bal. Il a préparé son action peu importe également les moyens utilisés. Plusieurs exemples nous aiderons à comprendre.
Exemple1 : La guerre à la Côte d’Ivoire
Le 19 septembre 2002, des mains obscures se cachant derrière une mutinerie, attaquent la Côte d’Ivoire. Quelques jours plus tard, « c’est une rébellion angélique » qui revendique :
1- se battre contre l’exclusion des populations du nord de la Côte d’Ivoire
2- pour les communautés étrangères
3- se battre contre l’ivoirité
Pour corroborer ces différentes thèses, les parrains jusqu’ici tapis dans l’ombre, vont s’adonner à une guerre de communication accablant le pouvoir en place de tous les maux du monde.
Des solutions négociées pour résoudre la crise qui en découle n’ont pas abouti du fait des rebelles. Les conséquences en sont devenues insupportables à la fois pour les populations vivant en Côte d’Ivoire, et pour toute la région ouest africaine.
Aussi, devant le refus des rebelles de désarmer conformément aux accords internationaux fixant la date butoir au 15 octobre 2004, l’état de Côte d’Ivoire prends ses responsabilités pour libérer les zones occupées par les rebelles, théâtre d’exactions de toutes sortes, viols, tueries y compris à l’arme blanche filmées, casse d’institutions bancaires.
L’opération menée de façon scientifique n’a visé que des cibles militaires de la rébellion.
C’est au constat du succès de cette opération que la hiérarchie de la force licorne qui participe à une opération d’interposition, annoncent la mort de huit de leurs soldats et un civil américain lors d’un raid de l’armée nationale de Côte d’Ivoire.
A la suite de cet incident qui à ce jour n’a fait l’objet d’aucune enquête, la France sur ordre express du Président Jacques CHIRAC lui-même, décide, sûrement en représailles mais également ‘parce que on ne tue pas un français impunément’, de détruire tous les aéronefs de l’armée ivoiriennes alors que ceux-ci étaient loin du théâtre des opérations y compris les avions civils du Président de la République de Côte d’Ivoire. Au cours de l’exécution de cette instruction, le palais présidentiel de Yamoussoukro et la résidence du Chef de l’Etat à Abidjan on été attaqués.
Face à cette déstabilisation de la Côte d’Ivoire par la France, les populations ivoiriennes sont descendues massivement pour manifester leur indignation et dénoncer l’attitude de cette France considérée comme amie.
Prétextant de vouloir protéger les ressortissants français et autres étrangers vivant en Côte d’Ivoire, le général Poncet commandant de la force licorne, rappelle à Abidjan tous ses chars de combats.
Partout, les populations s’opposent à ce vaste mouvement d’engins de guerre puissamment armés, en se couchant au travers de la route dans les principaux corridors. Les chars français n’hésitent pas à passer sur ces pauvres populations. Au corridor de Duékoué dans l’ouest de la Côte d’Ivoire on a retiré 9 corps et de nombreux blessés dans un état très préoccupant qui ont été admis au CHR de Daloa, ville du Centre Ouest.
A Abidjan même, les services des pompes funèbres ont essuyé des tirs de l’armée française quand la nuit du lundi 8 novembre, ils ont voulu procéder à l’enlèvement des corps dont certains étaient dans un état de putréfation avancé.
Dans leur désir d’occupation de tous les points stratégiques d’Abidjan, les forces armées françaises ont rencontré des populations aux mains nues sur lesquelles elles n’ont point hésité à tirer. Même avant leur départ de l’Hôtel Ivoire le mardi 9 novembre, les soldats français ont fait au moins 7 morts et de nombreux blessés graves.
Devant cette agression manifeste de la Côte d’Ivoire, l’on est en droit de s’interroger sur les fondements juridiques la France:
1- placées sous mandat de l’ONU, les forces licornes devaient-elles recevoir leurs ordres directement du Président Jacques CHIRAC ?
2- la France et la Côte d’Ivoire sont deux Etats souverains membres de l’ONU, que prévoit la charte de cette organisation ?

Exemple2 : La rébellion au cœur de l’Etat dans l’éternel problème de la communication en Côte d’Ivoire.
Comme suite au discours salvateur des institutions de la République du chef de l’état le 18 mai 2004, le ministre Hubert OULAÏ, ministre intérimaire de la Communication a rencontré ses nouveaux collaborateurs dudit ministère le mardi 25 mai 2004 pour une prise de contact. Cette rencontre était importante pour le ministre parce qu’elle arrive à un moment où l’autorité de l’Etat est gravement mise à mal par une rébellion représentée par SORO Guillaume, ancien locataire dudit département ministériel. Une rébellion dont le visage vient d’apparaître aux ivoiriens. Elle est une conspiration internationale exploitant les divisions internes nées de la dictature quarantenaire du pouvoir PDCI. En effet, à la mort du père de ce parti, premier Président de la République, ses héritiers se sont lancés dans une guerre de succession sans merci, fragilisant durablement les institutions républicaines. Le couronnement de cette lutte de succession est la guerre dans laquelle se trouve aujourd’hui le pays.
Cette rencontre a été un prétexte pour le ministre OULAÏ de mettre les points sur les « i » quant à la façon dont les organes de communication d’Etat doivent désormais fonctionner. Un Etat fort et surtout un ministre responsable ne devait pas ne pas faire cette mise au point concernant ce département sensible parce que touchant à l’information et à l’opinion publique. A savoir que le service public de la communication se doit de servir:
- au public une information complète et objective ;
- la paix et l’unité nationale ;
- la République et ses institutions.
Ces exigences valent et s’imposent à l’ensemble du secteur de la communication et surtout au secteur de la communication publique. La Radio diffusion et Télévision Ivoirienne (RTI) organe de l’état de Côte d’Ivoire doit par excellence être un guide de l’unité de la nation ivoirienne. Or, il a été relevé depuis sa nomination le 14 janvier et sa prise de fonction dans les jours qui ont suivi, un traitement discutable de certaines activités du chef de l’état et la suppression ou la réorientation d’émissions radio ou télévisées ainsi que la censure de créations artistiques ne pouvant être considérées comme nuisibles à la paix, à l’unité nationale et à la République.
En revanche et dans le même temps, il est donné aux ivoiriens de subir à travers nos médias, la promotion de la rébellion, de la sécession, de l’offense au chef de l’état, de la défiance à l’autorité de l’état, de l’appel au désordre et à l’incivisme.
Selon le ministre, il attend des responsables des médias que des corrections soient rapidement apportées à cet état de fait.
Après l’intervention de son chef administratif de surcroît le patron du ministère de tutelle, Kébé Yacouba, DG de la RTI qui avait pris soin de s’asseoir en face du ministre (il s’attendait certainement à cette intervention donc l’avait soigneusement préparée), a cru bon de faire une mise au point à l’attention du patron dans l’objectif de se défendre. Cette mise au point appelle de notre part quelques remarques de forme et de fond.
Dans la forme :
- l’administration est une institution militaire. Elle ne s’accommode donc pas de réponse au chef lorsque celui-ci a fini de parler. Si le chef vous donne la parole pour dire quelque chose, il s’attend à ce que vous abondiez dans son sens afin de vous mettre en ordre de bataille pour relever le défi dont il a exposé les objectifs.
- Pire, non seulement monsieur Kébé répond à son Patron, mais a la prétention de lui donner des leçons de juridisme, lui le Professeur en droit. Veut-il insinuer que le ministre Hubert OULAÏ avant d’arriver dans cette salle de réunion ignorait le statut de la RTI ? Nous n’osons même pas le penser.
Dans le fond :
- monsieur Kébé est de mauvaise fois en disant au ministre que ces remarques ne sont pas fondées. Il le met même au défi de prouver ces affirmations. Agissant ainsi monsieur Kébé traite son Patron de menteur et le dit sans honte devant lui-même.
- Pire, monsieur le DG de la RTI demande des preuves à son Patron. Nous allons donc essayer de lui en fournir. En effet si ce n’est pas faire la promotion de la rébellion, que dire:
- de la couverture des meetings de la tournée du G7 dans la zone rebelle?!
- des tournées de SORO dans sa zone ; Tournées au cours desquelles un tapis rouge lui est déroulé ?
- de la couverture des réunions du G7, surtout celle consécutive à leurs réactions au discours du Président prononcé le 18 mai 2004 ? Dans cette réaction Djédjé Madi a lancé un appel à la désobéissance, au désordre et à l’incivisme. L’on nous répondra qu’on permet à l’opposition de s’exprimer. Nous, nous disons qu’en période de guerre tous les enfants du pays devraient se mettre du même côté, taire leurs divergences pour ne pas prêter le flanc à l’ennemi et libérer leur pays. Après la guerre on peut revenir à nos batailles politiques. Agir autrement aujourd’hui, c’est se comporter comme les rebelles.
Donner le micro aux indisciplinés pour lancer des appels à la désobéissance, c’est encourager la rébellion et c’est faire la promotion de celle-ci. Ce que Kébé Yacouba fait.
Mais, monsieur Kébé Yacouba, le tout puissant DG de la RTI doit savoir que la couverture de tels évènements surtout dans la zone occupée, permet aux ivoiriens de la zone gouvernementale de suivre les discours enflammés de SORO Guillaume. Alors que ceux qui ont les armes et qui endeuillent la Côte d’Ivoire chaque jour que dieu fait ne savent même pas ce que fait le Président de la République.
Par ailleurs, la télévision de la rébellion diffuse les pires messages contre la république et contre son Président. De telle sorte que les rebelles ne retiennent que la haine contre le Président, garant de l’unité de la nation.
Comment avec cela, Kébé peut dire qu’il équilibre l’information ?
Le disant et persistant dans son action, Kébé Yacouba reste dans la logique de la rébellion. A savoir la défiance à l’autorité de l’Etat, l’appel au désordre et à l’incivisme.
Que veut en plus signifier monsieur Kébé en disant que la RTI est une société d’économie mixte?
A l’écouter, il a un cahier de charges à respecter. Espérons qu’il publiera un jour ce cahier de charges afin que les ivoiriens puissent l’analyser.
Mais jusqu’à preuve du contraire, au moment où s’écrivait les statuts de la RTI, il n’existait pas en Côte d’Ivoire une rébellion. Celle-ci n’a donc pas eu de parts sociales dans cette société. Par ailleurs, non seulement l’Etat de Côte d’Ivoire a la majorité des parts sociales mais en plus, il est garant de la pérennité de cette institution.
Pour tout dire, monsieur Kébé Yacouba est complètement dans l’incivisme vis à vis de son autorité d’une part, mais il est un rebelle affirmé qui ne peut pas défendre les institutions de la république. Il ne mérite donc plus ce poste.

Exemple3 : Amadou Gon Coulibaly veut faire un recensement RDR

Jeudi 3 juin 2004 de 10h45 à 13h50 le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture monsieur Amadou Gon Coulibaly par l’intermédiaire de son Directeur de Cabinet, monsieur Alhassane Diamouténé et son Conseiller Technique (souvent chargé de l’organisation des séminaires et pour le cas, président du comité d’organisation de la réunion de présentation officielle de l’opération) monsieur Gaoussou Touré a présenté aux Préfets, aux Directeurs Régionaux et Départementaux, et aux dirigeants de la filière Café et cacao, son projet de recensement des producteurs de la filière café-cacao.
Selon le Directeur de Cabinet, l’opération de recensement des producteurs café-cacao va permettre de régler le problème de la représentativité au niveau de toutes les structures de la filière. Cette opération permettra d’identifier de manière précise les interlocuteurs dûment désignés par les producteurs, ainsi que le poids relatif de chaque structure au niveau de la filière, sur des critères objectifs, mesurables et fiables.
Ce sont les producteurs recensés et munis de cartes professionnelles sécurisées qui auront droit de participer aux votes lors des élections tant réclamées par beaucoup pour le renouvellement des instances dirigeantes des différentes structures.
Les objectifs présentés comme tels paraissent nobles. Mais, les commissaires de monsieur Amadou GON n’ont pas pu convaincre l’assistance sur l’opportunité d’un nouveau recensement :
- alors que le recensement de 1999 n’a pas encore donné ses résultats officiels. En effet, selon le directeur chargé des statistiques, monsieur SOGODOGO interrogé, cela se justifie par le manque de moyens financiers.
- Il y a eu le Recensement National de l’Agriculture (RNA) en 2001-2002 ;
- Suivi du Recensement des producteurs dans le cadre de l’Assurance Maladie Universelle (AMU) en 2002 duquel l’on peut extraire la liste des producteurs café-cacao.
- De plus, un recensement des producteurs n’est pas indispensable pour organiser les élections de renouvellement des organes de la filière. En effet, conformément aux textes régissant l’organisation de la filière l’Assemblée Générale de la Bourse Café-Cacao (BCC) est composée des délégués régionaux. Ceux-ci sont élus par les délégués départementaux des producteurs représentés par les coopératives. Or chaque département et région administrative connaît ses coopératives. Les autres structures découlent de la BCC. D’où vient donc que pour organiser les élections, il faille faire un recensement ?
La mise en œuvre de ce nouveau recensement durera cinq (5) mois et n’exigera pas, dans un premier temps le plan cadastral de la plantation de l’enquêté. La question de monsieur Tapé Doh a été de savoir, en un temps aussi court :
- Comment le cabinet recruté pour ce travail peut s’assurer de la véracité des dires du déclarant, s’il ne peut pas aller sur son lieu de production, voir et mesurer son exploitation ?
- Comment les paysans producteurs café-cacao de l’ouest, encore déplacés de guerre vont-ils être pris en charge, ou bien ne sont-ils pas concernés par les élections dans la filière ?
Selon l’un des Directeurs Départementaux de l’Agriculture (DD), si on ne réalise pas un cadastre, mieux, si on ne joint pas ce plan cadastral à la carte professionnelle, des commerçants, des transporteurs et des gens des petits métiers risquent d’inonder la profession.
La pertinence de cette appréciation a été très appréciée et vivement soutenue par les Préfets et monsieur Cissé Lociné, responsable d’une faîtière. Pour ce dernier, cela peut contribuer à fausser les élections en plaçant à la tête des structures de la filière des personnes n’étant pas des agriculteurs.
Au contraire d’y trouver une réponse idoine, les autorités du ministère de l’Agriculture à l’image de monsieur Gaoussou Touré se sont énervés. Ce dernier a traité le DD qui a fait cette appréciation, d’incompétent parce que selon lui, ce dernier doit connaître tous les paysans de son département. Pour lui, si des étrangers sont recrutés, cela ne peut être que de sa faute.
Par la nervosité de monsieur Gaoussou Touré, il faut voir un manque de sérénité de la part des Autorités du ministère. En effet, Monsieur Amadou Gon Coulibaly a remplacé à ce poste monsieur Sébastien Danon Djédjé conformément à l’accord de Marcoussis. A peine arrivé que monsieur Amadou Gon Coulibaly a entrepris une chasse aux sorcières. Tous les cadres précédemment nommés ont été relevés de leur poste. Tout le cabinet ministériel, les Directions générales et centrales sont pratiquement toutes occupées par des personnes ressortissantes du nord ou tout au moins militantes du RDR.
Si pour les Directions, il a nommé des fonctionnaires, il n’en est pas de même pour son cabinet où monsieur Amadou Gon Coulibaly a recruté à tout venant des camarades de parti, non fonctionnaires. Or il faut assurer le salaire de ces derniers. Depuis le coup d’état, les responsables de la filière, devant les difficultés liées à cette crise, ont décidé de ne plus permettre que les politiciens s’immiscent dans la gestion de leurs entreprises. Le cabinet ne reçoit donc plus de subsides de leur part. Conséquence tous les camarades sont sans salaires.
Dans ces conditions que faut-il faire ? La trouvaille de monsieur Amadou Gon Coulibaly a été le recensement précipité des producteurs café-cacao prenant prétexte des problèmes existant dans la filière. En réalité ce prétexte permet aux dirigeants de la filière qui ne voulaient plus être des vaches à lait, de décaisser plus de 3 milliards de nos francs comme l’a souligné monsieur Tapé Doh pour financer ce recensement. Par ce décaissement, on pourra alors payer les camarades.
Comme le diraient les paysans PDCI : en 1998 et 1999, Bédié a fait son recensement ; en 2001 et 2002, GBAGBO a fait son recensement. Alors aujourd’hui le RDR ou Marcoussis veut faire son recensement.
A cette allure on n’est pas sorti de l’auberge. Où allons-nous ? Il faut arrêter çà. La comédie a assez duré. Le président de la République doit abréger les souffrances de la population.

Le combat engagé par Ouattara s’est intensifié après les élections de novembre 2010. Usant de tous ses moyens (rébellion, diplomatiques, financiers), Ouattara ne fait que jouer le même jeu que Gbagbo et par rapport auquel Guéï Robert l’avait qualifié de boulanger. D’ailleurs Gbagbo le reconnaît en disant que si ses adversaires le disent, c’est parce qu’ils reconnaissent qu’il a quelque chose de plus qu’eux. Le disant, Gbagbo n’a pas fait preuve d’humilité. Il accrédite ainsi la thèse que tous les moyens sont bons pour parvenir à ses fins. Cette leçon a été bien assimilée par un économiste dont les milieux financiers ne sont qu’un jeu de rôle. « A la guerre comme à la guerre » dit une paraphrase de l’ancien testament biblique.
Ouattara sera-t-il plus fort que Gbagbo ? Quelle en sera l’issue tellement le combat est atroce ?
Dieu est miséricordieux, c’est pour cela nous ne cesserons de le prier afin qu’il guide l’issue dans le sens qu’Il approuve Lui-même. En effet, Il a dit : « Lorsque tu seras rentré dans le pays que l’eternel ton Dieu te donne, …et que tu diras : je veux mettre un roi sur moi, …tu mettras sur toi le roi que choisira l’Eternel, ton Dieu, tu prendras un roi au milieu de tes frères, tu ne pourras pas te donner un étranger … » (Deutéronome17v14-15) Ainsi, Dieu nous éloignera de la confusion.
Car, après la confusion en Israël, le peuple a été dirigé par les étrangers jusqu’à sa destruction provisoire comme nation depuis l’an 70 après Jésus-Christ. Quand l’étranger dirige le pays, il marginalise notre Dieu. Alors il instaure la laïcité à laquelle Jésus fait référence en disant « …rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. » (Mattieu22v19-21) La laïcité est un système qui exclut l’église de la gestion courante du peuple. Est-ce là une volonté de Dieu ? Non. Si Dieu avait permis cela au temps d’Israël, c’était pour manifester sa volonté permissive devant le refus du peuple d’Israël de lui donner toute sa place.
Or, dans le principe de la laïcité, le chrétien se complait dans le désordre avec les païens, leur donnant même plus d’honneur à travers des systèmes politiques de gouvernements païens, sans chercher à donner plus de place à Dieu. Ils rendent Dieu, marginal, et Le mettent au service du païen et de son système ; au lieu que ce soit le contraire.
Dans un tel système, le chrétien s’enfonce davantage dans la confusion, en épousant les méthodes païennes (Ephésiens4v17) au lieu que ce soit les principes chrétiens qui servent de repères à la conquête du monde.
Alors la question qui vient tout de suite à l’esprit est de savoir,
« Comment faire pour permettre à un politicien ivoirien de se faire élire par les autres peuples ? »
L’Apôtre Paul nous dit : « …Bien que je sois libre à l’égard de tous, je me suis rendu serviteur de tous, afin de gagner le plus grand nombre. » (1Corinthiens 9v19)
Mais il ajoute : « …je m’efforce en toutes choses de complaire à tous, cherchant, non mon avantage, mais celui du plus grand nombre, afin qu’ils soient sauvés. » (1Corinthiens10v33)
En d’autres termes, ce qu’un homme politique doit faire tous les jours :
- C’est de plaire à tous ceux qu’il rencontre, sans discrimination ;
- Recherchant l’intérêt général ;
- En vu de sauver tout le monde. C’est-à-dire qu’il ne doit pas seulement leur donner la nourriture physique mais surtout les amener à Dieu afin que les appelés bénéficient de La Parole de Dieu qui est la nourriture spirituelle.
Dieu est donc le but final de l’attitude du politicien et non son plaisir personnel. Un chrétien politicien doit avoir cela en esprit.
Pour cela, il doit au départ faire connaître clairement sa position où, à tout le moins l’insinuer. Dans cette position, c’est tout à l’honneur de Dieu que celui-ci déclare que son pays ne soit pas dominé par un système laïc mais chrétien. Ensuite, en ne rejetant pas les autres et posant des actes positifs en leur direction, ces peuples non-croyants seront attirés par le témoignage des biens faits du Dieu de cet homme dans leur vie aussi.
Il doit cependant éviter de fréquenter les lieux de culte de ces païens et autres religions. Parce que :
- notre Dieu est non seulement un Dieu jaloux qui n’accepte un tel désordre ;
- mais, Il veut protéger l’homme contre lui-même. En effet, c’est par curiosité que les premiers hommes ont péché. Il faut donc éviter la répétition de tels actes.
Nous savons que l’homme est à priori pécheur. Donc il est fort probable qu’il rejette cette position du chrétien ou l’approche de celui-ci devant l’aide par lui apportée. Le chrétien ne doit pas se décourager, il doit continuer sont travail. C’est Dieu Lui-même qui accomplit son œuvre. Une nation gérée de cette façon est agréable à Dieu et aux hommes. Sinon, le mélange devient confusion et l’ennemi prend le dessus, au lieu du contraire.
De toutes les façons, Dieu a déjà son plan d’action. Ce plan ne dépend pas de notre capacité à faire quoique ce soit. En temps convenable, Dieu prendra possession de tout ce monde et le gouvernera Lui-même. Alors autant dire qu’à défaut d’amener les âmes à Christ, autant s’abstenir de perdre son âme. Le chrétien doit chaque jour nourrir sa propre âme et se rassurer que Dieu est au contrôle de son plan de rédemption du monde. Par son serviteur l’Apôtre Jean, Dieu dit : « …Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie, et qui gardent les choses qui y sont écrites ! » (Apocalypse1v1-3)

00:49 Écrit par BODO dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

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